Abribus, au petit bonheur la chance
Le transport public urbain à Oran s’est considérablement développé ces dernières années. Des efforts sans précédent ont été déployés, autant par les pouvoirs publics que par des entrepreneurs privés, qui vont, encore continuer, tant il reste à faire pour optimiser le secteur, renforcer certaines lignes, réorganiser d’autres, créer de nouvelles, etc... Ce qui est dommage, par le moment, c’est l’absence apparente de la capitalisation et l’amélioration du patrimoine qui existe, et qui est déjà fonctionnel. Pour les usages au quotidien, certaines lacunes, et parfois même des aberrations, sont à relever. Notamment en ce qui concerne, certains arrêts qui n’ont pas lieu d’être ou au contraire qu’il s’agit de prévoir. C’est le cas, par exemple, de deux arrêts à moins de cinquante mètres, l’un de l’autre, au niveau de la «cave Gay» ex avenue d’Arcole ou au contraire, dans la rue de Tlemcen, deux quartiers entiers (Sidi El Hasni et Sananès) qui sont «sautés», entre Saint Antoine et Eckmuhl. Par ailleurs, certaines zones sont totalement dépourvues d’abribus, là où justement il devait y en avoir. Car ni la proximité d’immeubles, ni la disponibilité d’arbres ne peuvent prémunir contre les intempéries hivernales ou la chaleur d’été comme pour la ligne «4G» à partir du siège de l’ENTV jusqu’à l’USTO de même pour la ligne «51» à partir des HLM et les exemples sont nombreux.
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com