
La prise en charge des malades diabétiques de la région de Tlemcen, durant le Ramadhan, est une préoccupation habituelle interpellant les responsables du secteur de la santé et les associations de soutien à cette catégorie de patients qui sont au nombre de 48 000, selon le dernier recensement. D'ailleurs, le plus grand nombre est localisé dans le triangle Béni Snous, Sebdou, Sidi Djilali. Afin de sensibiliser les diabétiques aux conséquences de cette maladie chronique, l'imam de la mosquée Sidi Brahim est intervenu, samedi, lors d'une journée d'étude organisée au siège de la clinique de Sidi-Chaker, en présence de plusieurs médecins, pour parler de la prévention, des conséquences et des complications inhérentes à cette pathologie. Son message a été axé principalement sur le suivi médical prescrit par les praticiens spécialistes qui veillent à la santé du malade qui ne doit pas mettre sa vie en danger. L'association caritative Brahimi-Fethi, qui reçoit des aides de donateurs, est à court de médicaments, ce qui complique sa mission d'assistance aux malades, d'où un appel a été lancé pour que les citoyens apportent leur contribution à cette œuvre humanitaire. L'unanimité s'est dégagée, lors de cette rencontre scientifique, sur les critères objectifs interdisant le jeûne durant le mois de Ramadhan pour les diabétiques de type 1 (insulino-traite) et le diabète de type 2. En cas d'inobservation de l'avis du médecin, les diabétiques déjà affectés par l'augmentation de la glycémie risquent des complications graves nécessitant leur hospitalisation urgente.B. A.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Régional
Source : www.liberte-algerie.com