Le député RND, Tayeb Mokkedem, a demandé, le 20 décembre, par écrit, au président de la République d'instituer Yennayer, premier jour du nouvel an amazigh, comme une fête nationale, et par conséquent journée chômée et payée. Il considère cette option comme un aboutissement de la démarche portant sur la constitutionnalisation du tamazight comme langue officielle et nationale, et ce, à la faveur des révisions de la Loi fondamentale en 2002 et 2016. "C'est en ciblant deux objectifs, qui, à notre humble sens, sont fondamentaux, à savoir la poursuite de la dynamique d'empêchement des politiciens carriéristes l'appropriation de l'identité et de la valeur commune à tous les Algériens et à toutes les Algériennes, et de la poursuite de l'œuvre émancipatrice du peuple algérien", argumente le parlementaire dans sa correspondance. Yennayer est largement célébré dans le pays, sans qu'il soit officiellement considéré comme une journée de fête. De très nombreux défenseurs de la cause berbère ont inlassablement plaidé pour le projet porté actuellement par le député de Tizi Ouzou.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Liberté
Source : www.liberte-algerie.com