Les services agricoles ont annoncé plusieurs fois un programme de plantation de cerisiers sur 200 ha à l'horizon 2014. Aujourd'hui, en Kabylie, les rares villages qui possèdent encore des cerisaies dont les régions de Larbaâ Nath Irathen, Aïn El-Hammam et Irdjen avec respectivement 350 ha, 326 ha et 246 ha, se comptent sur les doigts d'une main et la récolte, pour ceux qui continuent de lutter contre sa disparition, baisse sensiblement d'une saison à l'autre. Pour un agriculteur de Larbaâ Nath Irathen à l'origine de la «décadence» de la culture du cerisier il y a la régénération du verger durant les années 1990 par des plants distribués dans les ex-CAPS (coopérative agricole polyvalente spécialisée) déjà atteints de la maladie. Depuis, l'ancien verger est atteint et les superficies cultivées se réduisent peu à peu. Aujourd'hui dans la wilaya de Tizi Ouzou, la superficie n'est que de 1 157 ha représentant 42 % du verger national, alors que l'on a investi pour plus de 4 000 ha de 1990 à 2008. Cette rareté fait qu'aujourd'hui le prix d'un kilogramme de cerises varie, selon la qualité, entre 400 et 600 DA.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M D
Source : www.infosoir.com