Cette année encore, l'université Mouloud-Mammeri de Tizi-Ouzou semble ne pas avoir failli à la tradition des grèves qui ne manquent pas de surgir de façon presque systématique.
Cette année encore, l'université Mouloud-Mammeri de Tizi-Ouzou semble ne pas avoir failli à la tradition des grèves qui ne manquent pas de surgir de façon presque systématique.
En effet depuis plus d'une semaine, les travailleurs des 'uvres universitaires sont ainsi entrés en grève illimitée créant ainsi un climat défavorable pour l'accueil de plus de 40.000 étudi étudiants fréquentant cette université. Justifié ou pas, en tout cas, ce mouvement de débrayage n'est pas du tout pour arranger les choses et les étudiants se trouvent ainsi otages de problèmes et d'une situation qui ne les concernent nullement. La grève en question est déclenchée alors que les difficultés soulevées par une partie des travailleurs datent déjà de l'année dernière et semblent traîner en longueur. L'absence de dialogue semble être la première cause de cette situation qui a tout l'air d'être inextricable. Les étudiants, quant à eux, sont obligés de supporter, contre leur gré, les conséquences d'une grève qui tombe au mauvais moment. Des étudiants sont ainsi contraints de passer leurs examens de rattrapage dans une ambiance qui n'est guère propice alors que le stress du risque de perdre l'année n'est pas pour arranger encore les choses. La situation au sein de l'université de Tizi- Ouzou n'est pas seulement détériorée à cause de la grève dans les 'uvres sociales. Il y a aussi le problème généré par le retard accusé dans les travaux de réhabilitation et de restauration des différents immeubles qui servent de lieux d'hébergement pour les dizaines de milliers d'étudiants. Nous ne sommes pas près de sortir de l'auberge. Logiquement, tout devait être fait pour que lesdits travaux soient achevés avant le retour des étudiants. Mais, c'est loin d'être le cas. Les responsables eux-mêmes, au sein de l'université déplorent et regrettent cette situation et ont demandé aux étudiants de faire preuve de patience en attendant que tout rentre dans l'ordre.
Une tournée, avant-hier, au sein des différents campus de l'université a montré à quel point les étudiants étaient livrés à eux-mêmes. « Nous sommes début novembre et nous n'avons toujours pas pris possession de nos chambres », déplore une étudiante en sciences économique. La situation de difficultés que subit l'université de Tizi-Ouzou aurait pourtant pu être évitée au vu des budgets colossaux que l'Etat lui réserve. Des budgets ayant permis de réaliser de nombreuses infrastructures de divers services. L'université de Tizi-Ouzou a même bénéficié d'un important pôle technologique ces dernières années dans la région de Tamda. Mais en dépit des budgets insufflés et des nouvelles réalisations, l'affluence de plus en plus croissante des étudiants n'est pas facile à gérer. Dans le but de tenter, autant que faire se peut, de prendre en charge tous ces problèmes, les autorités locales, à leur tête le wali, accordent une priorité particulière à l'université Mouloud-Mammeri. La semaine écoulée, l'exécutif wilayal s'est réuni sous l'égide du premier magistrat de la wilaya qui a accordé un délai d'un mois pour les entreprises auquel ont été confiés les projets en question. Le même ultimatum a été accordé aux entreprises qui ont la responsabilité de mener les travaux d'extension du pôle universitaire de Tamda. Ledit pôle bénéficie actuellement d'une extension qui permettra d'assurer 17.000 places pédagogiques supplémentaires et 13.000 lits. Le budget alloué pour cette opération n'est pas moins de 20 milliards de dinars. Si tout va bien, les travaux seront achevés et toutes les nouvelles places pourront être occupées à l'occasion de la rentrée universitaire 2014/2015. D'ici là, les étudiants devraient prendre leur mal en patience.
En effet depuis plus d'une semaine, les travailleurs des 'uvres universitaires sont ainsi entrés en grève illimitée créant ainsi un climat défavorable pour l'accueil de plus de 40.000 étudi étudiants fréquentant cette université. Justifié ou pas, en tout cas, ce mouvement de débrayage n'est pas du tout pour arranger les choses et les étudiants se trouvent ainsi otages de problèmes et d'une situation qui ne les concernent nullement. La grève en question est déclenchée alors que les difficultés soulevées par une partie des travailleurs datent déjà de l'année dernière et semblent traîner en longueur. L'absence de dialogue semble être la première cause de cette situation qui a tout l'air d'être inextricable. Les étudiants, quant à eux, sont obligés de supporter, contre leur gré, les conséquences d'une grève qui tombe au mauvais moment. Des étudiants sont ainsi contraints de passer leurs examens de rattrapage dans une ambiance qui n'est guère propice alors que le stress du risque de perdre l'année n'est pas pour arranger encore les choses. La situation au sein de l'université de Tizi- Ouzou n'est pas seulement détériorée à cause de la grève dans les 'uvres sociales. Il y a aussi le problème généré par le retard accusé dans les travaux de réhabilitation et de restauration des différents immeubles qui servent de lieux d'hébergement pour les dizaines de milliers d'étudiants. Nous ne sommes pas près de sortir de l'auberge. Logiquement, tout devait être fait pour que lesdits travaux soient achevés avant le retour des étudiants. Mais, c'est loin d'être le cas. Les responsables eux-mêmes, au sein de l'université déplorent et regrettent cette situation et ont demandé aux étudiants de faire preuve de patience en attendant que tout rentre dans l'ordre.
Une tournée, avant-hier, au sein des différents campus de l'université a montré à quel point les étudiants étaient livrés à eux-mêmes. « Nous sommes début novembre et nous n'avons toujours pas pris possession de nos chambres », déplore une étudiante en sciences économique. La situation de difficultés que subit l'université de Tizi-Ouzou aurait pourtant pu être évitée au vu des budgets colossaux que l'Etat lui réserve. Des budgets ayant permis de réaliser de nombreuses infrastructures de divers services. L'université de Tizi-Ouzou a même bénéficié d'un important pôle technologique ces dernières années dans la région de Tamda. Mais en dépit des budgets insufflés et des nouvelles réalisations, l'affluence de plus en plus croissante des étudiants n'est pas facile à gérer. Dans le but de tenter, autant que faire se peut, de prendre en charge tous ces problèmes, les autorités locales, à leur tête le wali, accordent une priorité particulière à l'université Mouloud-Mammeri. La semaine écoulée, l'exécutif wilayal s'est réuni sous l'égide du premier magistrat de la wilaya qui a accordé un délai d'un mois pour les entreprises auquel ont été confiés les projets en question. Le même ultimatum a été accordé aux entreprises qui ont la responsabilité de mener les travaux d'extension du pôle universitaire de Tamda. Ledit pôle bénéficie actuellement d'une extension qui permettra d'assurer 17.000 places pédagogiques supplémentaires et 13.000 lits. Le budget alloué pour cette opération n'est pas moins de 20 milliards de dinars. Si tout va bien, les travaux seront achevés et toutes les nouvelles places pourront être occupées à l'occasion de la rentrée universitaire 2014/2015. D'ici là, les étudiants devraient prendre leur mal en patience.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : LOUNES BOUGACI
Source : www.lemidi-dz.com