Le directeur de la CNAS de la wilaya de Tizi-Ouzou, Nacer Atek a indiqué, mercredi, qu'il y a près de 6% d'assurés sociaux ayant bénéficié de certificats médicaux de complaisance, l'année dernière.En effet, ces arrêts de travails de complaisances touchent directement l'économie nationale. Dans le cadre de la lutte contre les arrêts de travail de «complaisance», la CNAS de la wilaya de Tizi Ouzou a procédé au renforcement du contrôle, notamment des arrêts de travail de complaisance afin «de modifier le comportement» des assurés sociaux ayant recours aux arrêts de travail «répétitifs non justifiés», a-t-il regretté, relevant «une augmentation de 50% en 2018 de ce type d'arrêts de travail de complaisance. S'exprimant mercredi dernier sur les ondes de la radio locale, le même responsable a déploré le fait que ce fléau prend de l'ampleur et cause des pertes à l'économie nationale.
La Cnas a «renforcé ces éléments de contrôle» a fait savoir le même responsable.
En plus des procédures de contrôle médical et administratif, une campagne d'information et de sensibilisation a été menée ces derniers jours en direction des citoyens et des prescripteurs d'arrêts de travail, l'objectif étant de lutter contre les congés de maladie de complaisance, considérés comme un véritable fléau engendrant des pertes colossales à la caisse et dont les effets se répercutent également sur l'économie nationale », a-t-il souligné.
Pour y remédier, M. Atek appelle les entreprises à saisir les services concernés de la Cnas pour dénoncer tout abus de congé ou arrêt de travail de complaisance. «Et la Cnas effectuera, de son côté, un contrôle administratif pour l'assuré et un contrôle médical rigoureux au moment du dépôt de l'arrêt de travail » a-t-il appelé.
Plus de 417.000 cartes Chifa produites
Sur un autre plan, M. Atek a fait savoir que la Cnas a produit «417 772 cartes Chifa jusqu'aujourd'hui», a avancé M. Atek. Affirmant dans ce sens que la majorité écrasante de cartes Chifa ont été remises à leurs titulaires.
Ajoutant que «7.000 cartes Chifa établies et non réclamées par les étudiants, ont été presque toutes récupérées.
Il reste un nombre minime, et ce, grâce aux journées de sensibilisations organisées aux seins des universités de la wialya», a avancé M. Atek.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Rebiha Lezzam
Source : www.lnr-dz.com