
Quelque 48.845 élèves seront cette année sur les bancs des examens des cycles primaire, moyen et secondaire respectivement le 1er juin pour le baccalauréat, le 9 juin pour le BEM et le 28 du même mois pour la cinquième. Du côté de la direction de l'éducation de la wilaya, l'on assure que les préparatifs vont bon train et que toutes les conditions sont réunies pour une réussite totale des trois rendez-vous et des résultats attendus. Les chiffres avancés quant aux moyens matériels en disent long en effet.D'abord, il est attendu à l'examen du baccalauréat quelque 18.162 candidats dont 13.640 élèves sont scolarisés au niveau des établissements du secondaire alors que 4522 postulants à l'épreuve sont des candidats libres. Le nombre de filles inscrites à l'examen qui leur ouvrent les portes des universités pour des études supérieures est largement supérieur à celui des garçons. En tout, ce sont 8 595 filles qui passent le bac.Les garçons sont au nombre de 5045. Au chapitre des moyens matériel, la direction de l'éducation assure avoir mis un dispositif humain et logistique à même de garantir le bon déroulement des examens dans tous les cycles avec 61 centres d'examens dont huit nouveaux ainsi que 1062 salles. La surveillance des classes sera aussi assurée par 6595 surveillants mobilisés pour la circonstance.Par ailleurs, la direction rappelle qu'au niveau de la wilaya de Tizi Ouzou, le problème de seuil des cours dispensés ne se pose pas. Aucun retard n'a été signalé par les directeurs d'établissements de la wilaya à l'exception d'un cours de sciences islamiques qui n'est pas encore dispensé et que l'enseignant peut aisément rattraper.A rappeler toutefois que les moyens matériels ont toujours été mis à la disposition des écoles pour assurer le bon déroulement des examens dans la wilaya de Tizi Ouzou. Ce qui l'est le moins, par contre, ce sont les moyens mis pour endiguer la violence qui perturbe les cours dans plusieurs établissements.Quelques jours seulement après la rentrée scolaire, les élèves du lycée d'Aït Aïssa Mimoun ont observé une grève et ont abandonné les bancs à cause des bandes de voyous qui rôdent en plein milieu de la cour de leur établissement.Autre problème qui ne relève pas à l'évidence de la direction de l'éducation, le transport scolaire. Dans plusieurs communes, les élèves qui doivent aller chercher «le savoir» à des kilomètres ne trouvent comme moyen de transport que des fourgons qui pratiquent des prix inabordables pour les bourses moyennes. Les parents ont longtemps réclamé les bus de plusieurs communes mais sans résultat.A Boudjima, à titre d'exemple, les bus censés assurer le transport scolaire ont été vendus alors que ceux qui n'ont pas trouvé acheteurs dorment dans le parc. Eventrés, les bus ont vu leurs moteurs disparus pièce par pièce. Ils ont été démontés comme d'ailleurs le transport scolaire. Alors de là à penser à ce pauvre enfant.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Kamel BOUDJADI
Source : www.lexpressiondz.com