La ville de Tizi-Ouzou a abrité, hier, dimanche, dans l'après-midi une conférence nationale des anciens cadres, militants et sympathisants du Front des forces socialistes. La rencontre, qui a regroupé une centaine de personnes, s'est déroulée à la salle des fêtes Iboudrarene, sise au lieu dit Anar Amellal à Tizi-Ouzou-Ville. D'anciens premiers secrétaires du FFS et des ex-députés connus et ayant quitté la formation politique d'Ait Ahmed étaient de la partie à l'instar de l'ex-figure de proue du FFS, Djamel Zenati, Mustapha Bouhadef, Samir Bouakouir, Karim Kerboua, etc.
Après l'ouverture des travaux de ce regroupement, des prises de parole ont eu lieu de la part de militants plus ou moins connu puis, cela a été le tour de Samir Bouakouir de monter à la tribune pour rappeler les objectifs assignés à leur initiative. Une large place a été laissée aux débats qui se sont déroulés dans un climat plutôt libre et marqué par la sérénité. Les interventions abondaient essentiellement sur la nécessité de se serrer les coudes pour «sauver le FFS», surtout après l'annonce de la démission de Hocine Aït Ahmed, figure charismatique, de la tête de la formation politique.
La ville de Tizi-Ouzou a abrité, hier, dimanche, dans l'après-midi une conférence nationale des anciens cadres, militants et sympathisants du Front des forces socialistes. La rencontre, qui a regroupé une centaine de personnes, s'est déroulée à la salle des fêtes Iboudrarene, sise au lieu dit Anar Amellal à Tizi-Ouzou-Ville. D'anciens premiers secrétaires du FFS et des ex-députés connus et ayant quitté la formation politique d'Ait Ahmed étaient de la partie à l'instar de l'ex-figure de proue du FFS, Djamel Zenati, Mustapha Bouhadef, Samir Bouakouir, Karim Kerboua, etc.
Après l'ouverture des travaux de ce regroupement, des prises de parole ont eu lieu de la part de militants plus ou moins connu puis, cela a été le tour de Samir Bouakouir de monter à la tribune pour rappeler les objectifs assignés à leur initiative. Une large place a été laissée aux débats qui se sont déroulés dans un climat plutôt libre et marqué par la sérénité. Les interventions abondaient essentiellement sur la nécessité de se serrer les coudes pour «sauver le FFS», surtout après l'annonce de la démission de Hocine Aït Ahmed, figure charismatique, de la tête de la formation politique.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Le Midi Libre
Source : www.lemidi-dz.com