La direction nationale du Front des forces socialistes (FFS) n'a pas vocation à se donner en victime expiatoire, visée qu'elle est par une action de protestation soutenue.
Sofiane Aït Iflis - Alger (Le Soir) - Les contestataires de la ligne de conduite imprimée au parti par la direction nationale, qui, en décidant de participer au scrutin législatif, est allée à contre-courant du sentiment général qui prévalait chez les militants, alertent sur la préparation d'une entreprise de sabordage, sinon de perturbation du meeting populaire qu'ils projettent de tenir à Tizi-Ouzou, le 12 juillet prochain. Dans un communiqué rendu public hier matin, Samir Bouakouir et ses camarades de dissidence accusent, en effet, Laskri et ses collègues du secrétariat national de fomenter un mauvais coup. «Nous attirons l'attention sur le fait que la direction du FFS aurait saisi le fédéral de Tizi-Ouzou, connu pour ses liens avec le milieu de la délinquance à Tizi-Ouzou, pour tenter de perturber le meeting », accusent-ils, poursuivant que «cette attitude grave dénote, s'il en faut, de l'état de panique dans lequel se trouve la direction actuelle qui n'hésite pas à s'approprier les méthodes violentes du pouvoir en faisant appel à des baltaguia». Dans leur communiqué, les contestataires du FFS, regroupés autour de Samir Bouakouir, Mustapha Bouhadef, Djamel Zenati, Ali Kerboua et Djoudi Mammeri, informent aussi qu'ils ont introduit, dimanche, une demande d'autorisation du meeting auprès de la direction concernée de la wilaya de Tizi- Ouzou.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : S A I
Source : www.lesoirdalgerie.com