
Les travaux ont été bloqués à plusieurs reprises par un groupe d'opposants à la réalisation de ce CET.Les travaux du centre d'enfouissement technique (CET), prévu au lieu-dit Bouhlalou dans la commune d'Aghrib, reprendront cette semaine, a affirmé le wali de Tizi Ouzou, Brahim Merrad, lors de sa visite, mercredi, dans la daïra d'Azeffoun.Les travaux ont été, pour rappel, bloqués à plusieurs reprises par un groupe d'opposants à la réalisation de ce CET.Le wali de Tizi Ouzou, qui s'est rendu sur place, a, au cours de sa tournée à travers les communes d'Azeffoun, déclaré que "la décision est prise. Le CET sera implanté ici et non ailleurs." Pour le wali, "l'endroit est éloigné des habitations. Seule la Conservation foncière pouvait s'opposer à ce projet et elle a, de son côté, donné son accord", et d'ajouter que cette "opposition au CET relève de considérations politiques." Il a annoncé sur place la reprise des travaux dès cette semaine. "L'entreprise chargée du projet sera sur place dès cette semaine, et la force publique sera également sur les lieux si cela est vraiment nécessaire", a-t-il averti. Une déclaration interprétée par les opposants à la réalisation de ce CET comme "une déclaration de guerre". Une idée à laquelle Brahim Merrad a répondu en déclarant : "J'agis pour le bien-être des citoyens." Inscrit en 2006, le CET de Bouhlalou tarde à voir le jour suite à une opposition qui empêche l'entreprise de réalisation d'entamer les travaux. Par ailleurs, à signaler que Brahim Merrad a été accueilli par des pancartes à travers lesquelles les habitants de Tifrith n'Ath El-Hadj, dans la commune voisine d'Akerou, ont dénoncé le sous-développement dans lequel ils pataugent. Parmi leurs revendications, la dotation de leur village d'infrastructures sportives et de loisirs. Par ailleurs, l'interdiction d'accéder à la salle de réunion, où s'est tenue la rencontre avec les représentants des villages à un membre de l'association de Tifrith n'Ath El-Hadj a suscité encore la colère des jeunes du village qui ont condamné, dans une déclaration, "ce dérapage des responsables de l'administration locale et interpelons les autorités supérieures afin de mettre un terme à ces pratiques qui freinent la volonté de notre jeunesse à aller de l'avant pour un meilleur avenir. Redouane L. a été délégué par notre association AAJ afin d'assister à cette rencontre et remettre une lettre au wali. Malheureusement, il avait difficilement accédé à la salle pour remettre un courrier au wali, et ce, suite à une instruction !"K. T.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Tighilt Kouceila
Source : www.liberte-algerie.com