Tizi-Ouzou - A la une

Qui va réparer les routes '



Qui va réparer les routes '
Les routes de la wilaya de Tizi-Ouzou sont, depuis quelques mois, dans un état lamentable. Il suffit de faire une virée dans quelques localités de la région pour confirmer ce constat négatif.Les routes de la wilaya de Tizi-Ouzou sont, depuis quelques mois, dans un état lamentable. Il suffit de faire une virée dans quelques localités de la région pour confirmer ce constat négatif.La raison de cette situation est la manière avec laquelle sont menés les travaux de branchement des villages de la région de Kabylie au réseau de gaz de ville. Si l'action en elle-même est source de réjouissement, puisque de tels branchements ne feront que permettre d'offrir au citoyen plus de commodités durant la saison de l'hiver, en le soustrayant à la hantise de la bonbonne de gaz, il n'en demeure pas moins que laisser les routes dans un tel état interpelle les autorités concernées.D'ailleurs, les transporteurs de voyageurs de la commune d'Ath Abdelmoumene (dans la daïra de Ouadhias) ont été contraints d'observer une grève au courant de cette semaine afin d'attirer l'attention des responsables concernés sur comment sont devenues les rues qu'ils fréquentent pour transporter les voyageurs. « Nous ne pouvons plus continuer à travailler dans de telles conditions. Voyez vous-même dans quel état sont nos routes depuis que les travaux de connexion au gaz de ville ont été réalisés.On se demande pourquoi les entreprises qui sont en charge de ce travail finissent mal ce qu'elles font. Pourquoi elles ne rendent pas les routes dans le même état où ils les ont trouvées ' », s'indigne un père famille, dont le gagne-pain est son fourgon de transport. C'est une situation qu'on ne trouve pas uniquement dans la région des Ouadhias. C'est pratiquement le constat un peu partout ailleurs dans la wilaya de Tizi-Ouzou. Ainsi, la route reliant Tizi-Ouzou au chef-lieu de la daïra de Ouaguenoun se trouve dans un piteux état depuis que ce même genre de travaux ont été effectués.C'est particulièrement au niveau du tronçon routier traversant le village de Lebdahi que l'état de la route laisse le plus à désirer. Mais, même avant d'atteindre ce village, les automobilistes sont contraints de faire des pieds et des mains pour ne pas tomber dans les dizaines de trous qui « ornent » ce chemin, creusé de toute part. Les automobilistes se trouvent obligés de man?uvrer à maintes reprises afin d'éviter les nids de poule et autre obstacles.Mais ce faisant, ils s'exposent à des accidents à plus d'une fois. Dans plus d'une situation, l'automobiliste est obligé de serrer parfaitement à gauche car la partie droite de la route est quasiment impraticable. On imagine le genre de risques que prennent les chauffeurs, mais ont-il une autre solution pour éviter de se retrouver dans un ravin ' La route reliant Tizi Ouzou à des villages comme Stita, Tarihat, dans la daïra de Makouda n'est pas meilleure.Sur ce chemin, la situation est encore pire qu'à Levdahi, près de Ouaguenoun pour la bonne et simple raison qu'ici, la route est très étroite. Déjà quand la route n'avait pas été complètement défoncée suite aux travaux de connexion au réseau de gaz de ville, il était difficile pour une voiture et à un camion de passer en même temps, la situation a empiré actuellement. Pourtant, les habitants de ces villages n'ont pas d'autres routes à fréquenter afin de rejoindre leurs domiciles. Les citoyens ont, au départ, pensé que les choses allaient vite rentrer dans l'ordre et qu'une fois, les travaux du gaz achevés, les mêmes entreprises allaient remettre de l'ordre en rétablissement les choses. Mais rien n'y fit.Une situation déplorable surtout quand on sait qu'une bonne partie de ces routes avaient été bitumée quelques mois avant que les travaux de gaz ne soient entamés. Ce qui dénote d'un manque ou carrément d'une absence coordination avérée entre les différents services d'une même wilaya.La raison de cette situation est la manière avec laquelle sont menés les travaux de branchement des villages de la région de Kabylie au réseau de gaz de ville. Si l'action en elle-même est source de réjouissement, puisque de tels branchements ne feront que permettre d'offrir au citoyen plus de commodités durant la saison de l'hiver, en le soustrayant à la hantise de la bonbonne de gaz, il n'en demeure pas moins que laisser les routes dans un tel état interpelle les autorités concernées.D'ailleurs, les transporteurs de voyageurs de la commune d'Ath Abdelmoumene (dans la daïra de Ouadhias) ont été contraints d'observer une grève au courant de cette semaine afin d'attirer l'attention des responsables concernés sur comment sont devenues les rues qu'ils fréquentent pour transporter les voyageurs. « Nous ne pouvons plus continuer à travailler dans de telles conditions. Voyez vous-même dans quel état sont nos routes depuis que les travaux de connexion au gaz de ville ont été réalisés.On se demande pourquoi les entreprises qui sont en charge de ce travail finissent mal ce qu'elles font. Pourquoi elles ne rendent pas les routes dans le même état où ils les ont trouvées ' », s'indigne un père famille, dont le gagne-pain est son fourgon de transport. C'est une situation qu'on ne trouve pas uniquement dans la région des Ouadhias. C'est pratiquement le constat un peu partout ailleurs dans la wilaya de Tizi-Ouzou. Ainsi, la route reliant Tizi-Ouzou au chef-lieu de la daïra de Ouaguenoun se trouve dans un piteux état depuis que ce même genre de travaux ont été effectués.C'est particulièrement au niveau du tronçon routier traversant le village de Lebdahi que l'état de la route laisse le plus à désirer. Mais, même avant d'atteindre ce village, les automobilistes sont contraints de faire des pieds et des mains pour ne pas tomber dans les dizaines de trous qui « ornent » ce chemin, creusé de toute part. Les automobilistes se trouvent obligés de man?uvrer à maintes reprises afin d'éviter les nids de poule et autre obstacles.Mais ce faisant, ils s'exposent à des accidents à plus d'une fois. Dans plus d'une situation, l'automobiliste est obligé de serrer parfaitement à gauche car la partie droite de la route est quasiment impraticable. On imagine le genre de risques que prennent les chauffeurs, mais ont-il une autre solution pour éviter de se retrouver dans un ravin ' La route reliant Tizi Ouzou à des villages comme Stita, Tarihat, dans la daïra de Makouda n'est pas meilleure.Sur ce chemin, la situation est encore pire qu'à Levdahi, près de Ouaguenoun pour la bonne et simple raison qu'ici, la route est très étroite. Déjà quand la route n'avait pas été complètement défoncée suite aux travaux de connexion au réseau de gaz de ville, il était difficile pour une voiture et à un camion de passer en même temps, la situation a empiré actuellement. Pourtant, les habitants de ces villages n'ont pas d'autres routes à fréquenter afin de rejoindre leurs domiciles. Les citoyens ont, au départ, pensé que les choses allaient vite rentrer dans l'ordre et qu'une fois, les travaux du gaz achevés, les mêmes entreprises allaient remettre de l'ordre en rétablissement les choses. Mais rien n'y fit.Une situation déplorable surtout quand on sait qu'une bonne partie de ces routes avaient été bitumée quelques mois avant que les travaux de gaz ne soient entamés. Ce qui dénote d'un manque ou carrément d'une absence coordination avérée entre les différents services d'une même wilaya.


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