Pluie de réactions suite à mon billet de jeudi. Première constatation : la bureaucratie et son corollaire, la corruption, sont partout. Nous pouvons batailler toute notre vie contre l'injustice de l'administration ; ce sera toujours peine perdue. Un lecteur m'a écrit : «Patience, on les aura !» En 1970, dans mes premiers articles sur An Nasr, je disais aussi «patience»... Voilà 51 années que j'attends. Finalement, c'est eux qui nous ont eus !Le dernier mot sera pour Idir Belkacem, rescapé des «bains de minuit» de la Seine du 17 Octobre 1961 dont les terrains, saisis par la SAS à Mechtras (W. Tizi-Ouzou), sont loués à des particuliers... Il a griffonné deux phrases sur un bout de papier et a demandé à sa petite-fille de prendre une photo et de me l'envoyer. Sa conclusion est amère : «Hélas, hélas, qui nous défendra, ya Rab '»
M. F.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Maâmar Farah
Source : www.lesoirdalgerie.com