Tizi-Ouzou - A la une

Que va décider le gouvernement '



Que va décider le gouvernement '
Avec la nouvelle année, les signes d'une ébullition sociale sont présents. Les syndicats autonomes et les commerçants ont promis de contester les mesures contenues dans la loi de finances 2017. La crise va-t-elle s'installer 'Avec la nouvelle année, les signes d'une ébullition sociale sont présents. Les syndicats autonomes et les commerçants ont promis de contester les mesures contenues dans la loi de finances 2017. La crise va-t-elle s'installer 'Au regard du dernier discours du Premier ministre, Sellal, tentant de rassurer les citoyens sur la préservation des acquis sociaux et du pouvoir d'achat, il ressort que les syndicats et autres représentants des travailleurs sont inquiets. Les mesures contenues dans la loi de finances 2017 n'incitent pas en effet à la stabilité sociale tant recherchée.Les syndicats et quelques partis politiques de l'opposition ont soutenu que globalement ces mesures revêtent un caractère "antisocial" et ont appelé le gouvernement à revoir sa stratégie en matière d'augmentation des prix et l'application des différentes taxes pour cette année.Si pour le gouvernement Sellal l'augmentation de la TVA de 17 % à 19 % n'est pas trop significative et que les prix de produits de base ne vont pas peser sur le pouvoir d'achat des citoyens, il est tout le contraire pour les voix discordantes qui jugent "ces mesures comme moyen de stagner la consommation et de porter un coup sur le pouvoir d'achat des citoyens".Avant la fin de l'année, ce sont les commerçants de Tizi-Ouzou, Béjaïa et Bouira qui ont baissé rideau pour protester, entre autres, sur le renchérissement des prix qui risquent d'affecter le portefeuille des consommateurs. Ils ont juré de récidiver à travers toutes les wilayas à partir d'aujourd'hui pour une grève de 5 jours, même si les pouvoirs publics ont promis de régler quelques points dès ces jours-ci.En tous cas, les autres syndicats ne sont pas en reste. Ils promettent de revenir à la contestation sociale mais cette fois non pas sur de simples points revendicatifs mais en élargissant la contesta sur la disparité salaire et pouvoir d'achat, l'absence de statuts clairs de leurs secteurs, la suppression de la loi sur la retraite anticipée et la précarité de certains emplois. Il faut dire qu'à ce niveau, le gouvernement Sellal aura du pain sur la planche.Ce dernier, qui a décidé de manière irréversible, l'application de tous les chapitres de la loi de finances, cultive un discours peu convaincant sur les suites à venir. En arrosant les citoyens de chiffres et d'indices sur l'économie, le PIB et la distribution de logements, il se met dans une position où l'équilibre est précaire.Bien que ces réalisations n'aient pas été remises en cause, ce sont des "zones d'ombres" sur l'avenir des salariés et des couches défavorisées qui risquent de perturber la sérénité sur le plan social. Le gouvernement de Sellal a surpris tout le monde en annonçant à demi-mot que 10 % du salaire des ministres iraient au Trésor public.Une mesure qui a fait les choux gras de la presse. S'ensuivent le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci et ses membres qui ont déclaré que 10 % de leurs revenus sont octroyés au Trésor par "solidarité avec le gouvernement". Mais quid des autres institutions publiques dont les responsables n'ont rien déclaré s'ils se mettraient eux en solidarité avec le gouvernement.La mesure déjà symbolique renseigne que la rationalisation budgétaire tant voulue ne concerne en rien la frange des hauts responsables de l'Etat et les autres qui sont à la tête de secteurs aussi importants de l'administration. Des opérations d'audits menées par la Cour des comptes ont épinglé à plusieurs reprises ces institutions pour "gabegie et surcoûts de projets" et d'autres formes d'abus.Pour manque de transparence, il est très difficile de connaître exactement les chiffres de cette gabegie et les coûts de la gestion des institutions. Sous d'autres cieux, les gouvernements et les élus sont tenus de présenter leurs patrimoines et leurs revenus publiquement et pas sur une simple déclaration verbale mais avec des documents.En Algérie, le train de vie de l'Etat et ses fonctionnaires fait les commentaires publics sur la manière dont le gouvernement et les élus s'offrent des rallonges budgétaires, des festivals culturels inutiles et des projets dispendieux sans impact sur la population.Des responsables de grandes institutions qui continuent de dévorer de grosses enveloppes sous prétexte de développement national. Les citoyens auraient souhaité que les responsables donnent l'exemple en baissant leurs salaires de moitié et surtout éviter le gaspillage des deniers publics.Au regard du dernier discours du Premier ministre, Sellal, tentant de rassurer les citoyens sur la préservation des acquis sociaux et du pouvoir d'achat, il ressort que les syndicats et autres représentants des travailleurs sont inquiets. Les mesures contenues dans la loi de finances 2017 n'incitent pas en effet à la stabilité sociale tant recherchée.Les syndicats et quelques partis politiques de l'opposition ont soutenu que globalement ces mesures revêtent un caractère "antisocial" et ont appelé le gouvernement à revoir sa stratégie en matière d'augmentation des prix et l'application des différentes taxes pour cette année.Si pour le gouvernement Sellal l'augmentation de la TVA de 17 % à 19 % n'est pas trop significative et que les prix de produits de base ne vont pas peser sur le pouvoir d'achat des citoyens, il est tout le contraire pour les voix discordantes qui jugent "ces mesures comme moyen de stagner la consommation et de porter un coup sur le pouvoir d'achat des citoyens".Avant la fin de l'année, ce sont les commerçants de Tizi-Ouzou, Béjaïa et Bouira qui ont baissé rideau pour protester, entre autres, sur le renchérissement des prix qui risquent d'affecter le portefeuille des consommateurs. Ils ont juré de récidiver à travers toutes les wilayas à partir d'aujourd'hui pour une grève de 5 jours, même si les pouvoirs publics ont promis de régler quelques points dès ces jours-ci.En tous cas, les autres syndicats ne sont pas en reste. Ils promettent de revenir à la contestation sociale mais cette fois non pas sur de simples points revendicatifs mais en élargissant la contesta sur la disparité salaire et pouvoir d'achat, l'absence de statuts clairs de leurs secteurs, la suppression de la loi sur la retraite anticipée et la précarité de certains emplois. Il faut dire qu'à ce niveau, le gouvernement Sellal aura du pain sur la planche.Ce dernier, qui a décidé de manière irréversible, l'application de tous les chapitres de la loi de finances, cultive un discours peu convaincant sur les suites à venir. En arrosant les citoyens de chiffres et d'indices sur l'économie, le PIB et la distribution de logements, il se met dans une position où l'équilibre est précaire.Bien que ces réalisations n'aient pas été remises en cause, ce sont des "zones d'ombres" sur l'avenir des salariés et des couches défavorisées qui risquent de perturber la sérénité sur le plan social. Le gouvernement de Sellal a surpris tout le monde en annonçant à demi-mot que 10 % du salaire des ministres iraient au Trésor public.Une mesure qui a fait les choux gras de la presse. S'ensuivent le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci et ses membres qui ont déclaré que 10 % de leurs revenus sont octroyés au Trésor par "solidarité avec le gouvernement". Mais quid des autres institutions publiques dont les responsables n'ont rien déclaré s'ils se mettraient eux en solidarité avec le gouvernement.La mesure déjà symbolique renseigne que la rationalisation budgétaire tant voulue ne concerne en rien la frange des hauts responsables de l'Etat et les autres qui sont à la tête de secteurs aussi importants de l'administration. Des opérations d'audits menées par la Cour des comptes ont épinglé à plusieurs reprises ces institutions pour "gabegie et surcoûts de projets" et d'autres formes d'abus.Pour manque de transparence, il est très difficile de connaître exactement les chiffres de cette gabegie et les coûts de la gestion des institutions. Sous d'autres cieux, les gouvernements et les élus sont tenus de présenter leurs patrimoines et leurs revenus publiquement et pas sur une simple déclaration verbale mais avec des documents.En Algérie, le train de vie de l'Etat et ses fonctionnaires fait les commentaires publics sur la manière dont le gouvernement et les élus s'offrent des rallonges budgétaires, des festivals culturels inutiles et des projets dispendieux sans impact sur la population.Des responsables de grandes institutions qui continuent de dévorer de grosses enveloppes sous prétexte de développement national. Les citoyens auraient souhaité que les responsables donnent l'exemple en baissant leurs salaires de moitié et surtout éviter le gaspillage des deniers publics.
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