Chez nous, certaines personnes sont si expertes en actes horribles qu'elles n'ont rien à envier aux cinglés que l'on voit dans certains films américains. Les événements de l'affaire ci-dessous, qui ont eu lieu dans la région de Mekla, dans la wilaya de Tizi-Ouzou, en est une parfaite illustration.Chez nous, certaines personnes sont si expertes en actes horribles qu'elles n'ont rien à envier aux cinglés que l'on voit dans certains films américains. Les événements de l'affaire ci-dessous, qui ont eu lieu dans la région de Mekla, dans la wilaya de Tizi-Ouzou, en est une parfaite illustration.
Malika, tout juste 17 ans, ce matin-là,?c'était le vendredi 3 mai 2011? sortit pour acheter du pain mais tarda à revenir bien que la boulangerie ne se trouve qu'à quelques mètres de la maison. Cela inquiéta tellement ses parents que son père partit à sa recherche. Il demanda après elle dans les environs immédiats de la boulangerie et on lui répondit que personne ne l'avait vue. Il se rendit alors au poste de police et une opération de recherche fut déclenchée dans l'après-midi. Ce n'est que deux jours plus tard qu'on découvrit à Azeffoun, près d'un cours d'eau, le corps d'une jeune fille atrocement mutilée et dont le corps avait été débarrassé de ses viscères. C'était Malika.
La nouvelle avait semé l'émoi et l'épouvante dans la région et les rumeurs les plus folles avaient commencé à courir. Selon elles, la jeune fille avait été victime d'un gang spécialisé dans le trafic d'organes humains. Les parents se mirent à accompagner systématiquement leurs enfants à l'école. Les gens commençaient à se dire que leur région était maudite et que les saints l'avaient abandonnée à cause d'une mauvaise action dont ils se seraient rendus coupables mais dont ils n'arrivaient pas à se rappeler. Après les
affres du terrorisme, voilà que maintenant la petite bourgade faisait face à une forme de criminalité, la plus horrible qui soit.
Les enquêteurs, cependant, n'accordèrent que très peu de crédit à la thèse du trafic d'organes parce que la manière avec laquelle la jeune fille avait été éventrée montrait bien que ses bourreaux pouvaient avoir n'importe quel métier sauf celui de chirurgiens. Il fallait chercher une autre piste? D'autant plus que selon l'autopsie, la jeune fille avait été enceinte et que l'embryon qu'elle portait avait disparu.
Après quelques mois d'investigations et l'audition de quelques rares témoins qui avaient vu la jeune fille s'éloigner de son village dans la matinée du vendredi 3 mai, les enquêteurs apprirent que la jeune fille avait un amoureux de six ans son aîné, qui s'appelait Bélaid et qu'elle rencontrait souvent loin des regards, dans les bois, dans une cabane de berger abandonnée. Ils se renseignèrent sur les relations dudit Bélaid et ils apprirent également qu'il avait un ami inséparable : Mokhtar. Les deux jeunes gens furent arrêtés et interrogés séparément.
Après une longue garde à vue, Mokhtar finit par craquer et par tout avouer. La pauvre Malika avait été finalement victime d'un crime crapuleux qui n'avait rien à voir avec un quelconque gang spécialisé dans le trafic d?organes. La jeune fille fréquentait un jeune homme qui n'avait cessé de lui affirmer qu'il l'aimait plus que tout au monde et que son plus grand et plus cher désir était de l'épouser. Mais dès qu'il eut appris qu'elle était tombée enceinte, il commença à prendre ses distances vis-à-vis d'elle. Mais comme elle était trop collante et qu'elle n'arrêtait pas de lui demander ce qu'il attendait pour aller chez elle avec ses parents afin de demander sa main, il décida de se débarrasser d'elle. La veille, le jeudi précédant sa disparition, la jeune fille avait téléphoné à son «amoureux» et celui-ci lui avait donné rendez-vous pour le lendemain dans la vieille cabane abandonnée en vue de trouver ensemble une solution à la situation. Sous prétexte d'aller acheter du pain, Malika alla au rendez-vous.
Dès qu'elle fut entrée dans la cabane, elle fut tuée par Bélaid et son ami Mokhtar à qui il avait demandé de l'aider, notamment pour le transport du corps dont il se devait de se débarrasser.
Ensuite, ils eurent l'idée d'arracher les viscères et quelques organes du corps de la malheureuse pour faire croire qu'elle avait été victime d'une bande organisée spécialisée dans le trafic d'organes humains. Ils avaient eu cette idée après qu'ils avaient entendu des rumeurs faisant état de l'existence d'inconnus sillonnant la région à bord de fourgonnettes en quête d'enfants à kidnapper. Interrogé à son tour, Bélaid finit par avouer à son tour l'horrible crime qu'il avait commis à l'encontre d'une jeune fille dont le seul tort a été de l'avoir aimé à la folie.
Les deux criminels ont été jugés il y a quelques jours par le tribunal de Tizi-Ouzou. Vu la gravité de leurs actes et la cruauté inhumaine dont ils avaient fait preuve, la peine capitale a été requise contre eux.
Malika, tout juste 17 ans, ce matin-là,?c'était le vendredi 3 mai 2011? sortit pour acheter du pain mais tarda à revenir bien que la boulangerie ne se trouve qu'à quelques mètres de la maison. Cela inquiéta tellement ses parents que son père partit à sa recherche. Il demanda après elle dans les environs immédiats de la boulangerie et on lui répondit que personne ne l'avait vue. Il se rendit alors au poste de police et une opération de recherche fut déclenchée dans l'après-midi. Ce n'est que deux jours plus tard qu'on découvrit à Azeffoun, près d'un cours d'eau, le corps d'une jeune fille atrocement mutilée et dont le corps avait été débarrassé de ses viscères. C'était Malika.
La nouvelle avait semé l'émoi et l'épouvante dans la région et les rumeurs les plus folles avaient commencé à courir. Selon elles, la jeune fille avait été victime d'un gang spécialisé dans le trafic d'organes humains. Les parents se mirent à accompagner systématiquement leurs enfants à l'école. Les gens commençaient à se dire que leur région était maudite et que les saints l'avaient abandonnée à cause d'une mauvaise action dont ils se seraient rendus coupables mais dont ils n'arrivaient pas à se rappeler. Après les
affres du terrorisme, voilà que maintenant la petite bourgade faisait face à une forme de criminalité, la plus horrible qui soit.
Les enquêteurs, cependant, n'accordèrent que très peu de crédit à la thèse du trafic d'organes parce que la manière avec laquelle la jeune fille avait été éventrée montrait bien que ses bourreaux pouvaient avoir n'importe quel métier sauf celui de chirurgiens. Il fallait chercher une autre piste? D'autant plus que selon l'autopsie, la jeune fille avait été enceinte et que l'embryon qu'elle portait avait disparu.
Après quelques mois d'investigations et l'audition de quelques rares témoins qui avaient vu la jeune fille s'éloigner de son village dans la matinée du vendredi 3 mai, les enquêteurs apprirent que la jeune fille avait un amoureux de six ans son aîné, qui s'appelait Bélaid et qu'elle rencontrait souvent loin des regards, dans les bois, dans une cabane de berger abandonnée. Ils se renseignèrent sur les relations dudit Bélaid et ils apprirent également qu'il avait un ami inséparable : Mokhtar. Les deux jeunes gens furent arrêtés et interrogés séparément.
Après une longue garde à vue, Mokhtar finit par craquer et par tout avouer. La pauvre Malika avait été finalement victime d'un crime crapuleux qui n'avait rien à voir avec un quelconque gang spécialisé dans le trafic d?organes. La jeune fille fréquentait un jeune homme qui n'avait cessé de lui affirmer qu'il l'aimait plus que tout au monde et que son plus grand et plus cher désir était de l'épouser. Mais dès qu'il eut appris qu'elle était tombée enceinte, il commença à prendre ses distances vis-à-vis d'elle. Mais comme elle était trop collante et qu'elle n'arrêtait pas de lui demander ce qu'il attendait pour aller chez elle avec ses parents afin de demander sa main, il décida de se débarrasser d'elle. La veille, le jeudi précédant sa disparition, la jeune fille avait téléphoné à son «amoureux» et celui-ci lui avait donné rendez-vous pour le lendemain dans la vieille cabane abandonnée en vue de trouver ensemble une solution à la situation. Sous prétexte d'aller acheter du pain, Malika alla au rendez-vous.
Dès qu'elle fut entrée dans la cabane, elle fut tuée par Bélaid et son ami Mokhtar à qui il avait demandé de l'aider, notamment pour le transport du corps dont il se devait de se débarrasser.
Ensuite, ils eurent l'idée d'arracher les viscères et quelques organes du corps de la malheureuse pour faire croire qu'elle avait été victime d'une bande organisée spécialisée dans le trafic d'organes humains. Ils avaient eu cette idée après qu'ils avaient entendu des rumeurs faisant état de l'existence d'inconnus sillonnant la région à bord de fourgonnettes en quête d'enfants à kidnapper. Interrogé à son tour, Bélaid finit par avouer à son tour l'horrible crime qu'il avait commis à l'encontre d'une jeune fille dont le seul tort a été de l'avoir aimé à la folie.
Les deux criminels ont été jugés il y a quelques jours par le tribunal de Tizi-Ouzou. Vu la gravité de leurs actes et la cruauté inhumaine dont ils avaient fait preuve, la peine capitale a été requise contre eux.
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Posté par : archives
Ecrit par : Kamel Aziouali
Source : www.lemidi-dz.com