
"Les citoyens, organisés en comité, ont dû frapper à toutes les portes afin d'exposer leur désarroi ; malgré les promesses, sur le terrain nous n'avons pu suivre aucun acte de bonne volonté."Les résidents de la cité des 120-Logements Aftis, située au centre des Ouadhias, ne savent plus à quel saint se vouer quant au sort que les autorités concernées leur réservent vis-à-vis de leur part de gaz naturel qui ne parvient toujours pas à leur cité. "Nous nous voyons comme des parias au vu de l'état général dans lequel baigne notre cité été comme hiver", nous apprend un représentant du comité de la cité qui vient exiger des autorités locales, des responsables de Sonelgaz et ceux de la direction de l'énergie et des mines de la wilaya de Tizi Ouzou leur raccordement au réseau de gaz de ville.En effet, si l'atmosphère nauséabonde de l'été avec l'écoulement sempiternel des eaux usées n'a pas suffi aux autorités locales pour se pencher sur la viabilité sans risque de ces locataires, compte tenu des mauvaises odeurs et de la prolifération d'espèces aussi dangereuses pour la santé publique, l'hiver est encore plus rigoureux pour ces centaines d'habitants qui résident dans cette cité."Nous voulons notre part de commodités qui nous soulageraient du froid et des maladies engendrées par le taux exagéré d'humidité de ce lieu, faut-il le rappeler, situé sur la rive d'un oued. Pourtant, le gaz de ville est passé par le chef-lieu depuis 2006", nous dira le président du comité de cette cité.Les citoyens, organisés en comité, ont dû frapper à toutes les portes afin d'exposer leur désarroi mais, "hormis les promesses ressassées dans chaque bureau, sur le terrain nous n'avons pu suivre aucun acte de bonne volonté, ce qui force certains pères de familles impatients à vouloir oser des actions plus corsées, n'était-ce l'appel à la sagesse d'autres qui croient encore à la voie légale", ajoutera notre interlocuteur. Les enfants et les personnes âgées, les plus vulnérables, sont souvent malades à cause d'une grande précarité qui sévit dans la cité, notamment le manque de chauffage.Par ailleurs, le manque de disponibilité de gaz butane, sans compter les tracasseries que son acheminement cause à des pères de familles, notamment aux personnes âgées qui n'arrivent pas à trimballer facilement les bonbonnes de butane, risque de perdurer encore.À en croire les résidents de cette cité, c'est là un constat amer que les résidents de la cité Aftis ne veulent pas endurer encore cet hiver.L BNomAdresse email
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Limara B
Source : www.liberte-algerie.com