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Objectifs, nouvelles infrastructures et diversification de l'offre Tizi Ouzou



Objectifs, nouvelles infrastructures et diversification de l'offre                                    Tizi Ouzou
Photo : M. Hacène
De notre correspondant à Tizi Ouzou
Lakhdar Siad

Les promesses sont nombreuses en ce qui concerne cette région. En novembre 2010, les responsables du secteur de la formation professionnelle à Tizi Ouzou avaient promis de réaliser 218 centres avant la fin de l'année 2014 au profit des candidats et de la population locale. On avait annoncé la création de 7 instituts nationaux spécialisés en formation professionnelle alors que l'ancien ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels, El Hadi Khaldi, avait promis en mars dernier «la création dans les prochains jours d'un marché hebdomadaire destiné aux articles produits par la femme», à l'occasion de sa visite à Tizi Ouzou pour le coup d'envoi du 5e Salon de la création féminine. Dans le même sillage, une «cellule d'orientation et d'accompagnement» a été mise en place en mars 2011 par le même responsable, pour agir au niveau des 1 835 établissements de formation et d'enseignement professionnels d'Algérie. Ladite cellule composée de conseillers en orientation, évaluation et intégration professionnelles comprend des cadres de multiples organismes comme la Cnac, l'Ansej, l'ADS et l'Angem, des structures qui ont un rapport direct avec la création d'emploi. Elle s'occupera de l'information et l'orientation des jeunes stagiaires sur les offres de formation professionnelle et les possibilités de trouver un emploi. Un guichet unique est prévu à cet effet, avait annoncé l'ex-premier responsable du secteur. «La définition de la politique nationale de formation et d'enseignement professionnels et l'évaluation de sa mise en 'uvre» étaient fixées comme objectif de la cellule dans le cadre de l'amélioration du rendement et l'adaptation des offres de formation aux besoins de l'environnement socioéconomique local et un arrêté du Conseil de partenariat a été remis aux autorités locales.Cela dit, pour les responsables locaux du secteur, c'est-à-dire la direction de la formation professionnelle (DFP), qui considèrent la formation et l'enseignement professionnels comme un «levier pour le développement humain et pour la croissance économique», l'ouverture sur l'environnement est indispensable pour se mettre au diapason des défis de l'heure dans le domaine de la formation d'une main-d''uvre qualifiée. «Ces nouvelles réformes engagées sont principalement orientées vers la préparation, la formation et la mise à niveau de la ressource humaine car il s'agit d'un investissement sûr et durable», soulignent les responsables du secteur à Tizi Ouzou. Un plan de mise en pratique de ces objectifs a été présenté par la tutelle pour la poursuite des réformes engagées durant le quinquennat précédent (2004-2009), qui visaient la réhabilitation des métiers manuels pour accompagner les grands projets de l'Etat, notamment dans le Btph, l'agriculture et l'hôtellerie, la revalorisation des métiers de l'artisanat traditionnel pour la sauvegarde du patrimoine, la mise en place d'une politique efficiente en matière de formation des ressources humaines, l'ouverture de spécialités de l'économie nouvelle fondée sur le savoir, l'intégration d'un programme de loisirs et divertissements à travers une politique d'humanisation du secteur, l'élargissement de l'action du secteur qui se traduit par la prise en charge de la formation et l'accompagnement de la femme au foyer et la femme rurale, l'ouverture de sections détachées en milieu rural, le développement de l'enseignement professionnel à distance, la prise en charge des élèves n'ayant pas le niveau scolaire requis et l'adoption du dispositif «alphabétisation qualification». «L'ouverture sur l'environnement et la mise en place des mécanismes de partenariat durable avec les partenaires socioéconomiques et culturels», figurent parmi les buts de ce plan.S'agissant de la rentrée de février dernier, la prise en charge de toutes les catégories de jeunes en quête d'un métier, à travers l'augmentation des capacités d'accueil par l'ouverture de nouvelles infrastructures et la diversification de l'offre de formation par la mise en 'uvre des différents modes et dispositifs de formations, sont considérées comme priorités du secteur. L'effectif global pour la rentrée en cours est de 32 828 apprenants. D'autre part, il est prévu dans le cadre de la réhabilitation des métiers manuels, l'ouverture, «à travers toutes les communes de la wilaya plus particulièrement en milieu rural», de
65 sections supplémentaires en maçonnerie entre les années 2012 et 2013 dont 20 diplômantes et 45 qualifiantes.
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