Tizi-Ouzou - A la une

Mekla



Mekla
La commune de Mekla a bénéficié en 2012 d'un projet d'hôpital inscrit dans le cadre du programme sectoriel. L'étude est finalisée début 2015, mais le début des travaux de construction est renvoyé aux calendes grecques.Ne voyant rien venir, le comité de village a décidé, récemment, de saisir par correspondance le Premier ministre. Dans sa réponse, le cabinet de Sellal dit «avoir transmis la requête au ministère de la Santé vu qu'il est la partie spécialisée pour ce genre de projet». Pour l'association sociale Tafsut (le printemps) de Mekla, à laquelle se sont associés une vingtaine de représentants de comités de village, il s'agit bel et bien d'un gel dicté par les mesures d'austérité décidées par le gouvernement conséquemment à la chute du prix du pétrole.Dans une déclaration remise à la rédaction, ils réclament un hôpital pour ce chef-lieu de daïra de 60 000 habitants. «Nos démarches pour décrocher la partie réalisation de cet hôpital n'ont pas abouti. Notre daïra est composée de 43 villages, dont certains sont reculés et difficilement accessibles, répartis sur trois communes.»Selon Aomar Hamitouche, président de l'association Tafsut, la localité est défavorisée en matière d'infrastructures de santé. «Les travaux de réhabilitation de la polyclinique entamés en 2012 traînent en longueur. La maternité a fermé ses portes depuis trois ans contraignant les habitants à évacuer les parturientes à Djemaâ Saharidj, distante de 4 km.La polyclinique sise au chef-lieu de daïra n'assure plus de garde à partir de 16h. Des joueurs blessés lors des matchs de football sont évacués vers la clinique privée ou bien à Djemaâ Saharidj. Le directeur de la santé de la wilaya de Tizi Ouzou nous a promis de se rendre sur les lieux pour remédier à cette situation qui pénalise les villageois. Nous attendons toujours sa visite à Mekla», conclut M. Hamitouche.


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