
Les 2.000 habitants d'Ihedadhène, dans la commune de Maâtkas, à 20 km au sud de Tizi Ouzou, souffrent de l'isolement de leur village.L'unique route, de 2 km, reliant le village à la municipalité, est devenue depuis des années un véritable cauchemar pour les usagers. Le bitumage en tri couche, réalisé en 2002, a disparu sur toute la chaussée de la route, laissant place à des trous béants, d'où d'énormes difficultés aussi bien pour les automobilistes que pour les piétons à l'emprunter. En plus d'un tel état de cette voie, sinueuse, rétrécie et dépourvue de canalisations pour l'écoulement des eaux pluviales, le croisement de deux véhicules est très difficile. «Nous souffrons des désagréments de la route de notre village. Pourtant les autorités locales ont été mises au courant depuis longtemps de cette situation. Cette voie étant sans issue, nous interpellons les pouvoirs publics pour la faire déboucher sur celle du lieudit Azoumbi», dira un jeune habitant qui déplore le manque dans ce village d'un foyer de jeunes ou même d'aire de jeux à même d'occuper les catégories juvéniles de la localité.A cause de l'absence de moyens de transport, les villageois se rendent à pieds pour tout besoin au chef-lieu de Maâtkas. Cette situation pénalise aussi les écoliers de Ihedadene, ainsi que les collégiens et les lycéens, qui endurent le même calvaire pour se rendre vers leurs établissements scolaires situés hors du village. Décidément, Ihedadene, qui n'a pas en plus d'éclairage public, est dans un isolement criant.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Amar Ikkour
Source : www.elwatan.com