Un des deux lycées de Tizi-Ghennif, au sud de la wilaya de Tizi-Ouzou, Achour-Ourzeddine, vit une situation pour le moins kafkaïenne en termes de sous-encadrement. Jugez-en : cet établissement de l'enseignement secondaire est sans censeur, sans surveillant général depuis quatre ans et sans économe depuis une année et dont les missions sont accomplies par le proviseur.Autre singularité de cet établissement scolaire, bon nombre de ses pensionnaires sont contraints de traverser une route pour rejoindre une école primaire sise non loin de là dont une partie lui sert d'annexe, faute de locaux suffisants.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Periscoop
Source : www.lesoirdalgerie.com