
La Kabylie renoue encore une fois avec les rapts. Les ravisseurs, qui enlevaient des entrepreneurs et commerçants, s'en sont pris à un médecin jouissant d'une excellente réputation aussi bien dans son village qu'à la ville des Genêts. Les kidnappings en Kabylie il y en a à la pelle, et l'on serait en droit de s'interroger pourquoi cet état de faits est devenu spécifique à une région, celle de Beni Douala, précisément au lieu dit Tala Bounane. Un lieu maudit qui rappelle le lâche assassinat du chanteur Matoub Lounès, lui-même originaire de Beni Douala. Les premiers kidnappings opérés ont malheureusement connu une fin tragique. Depuis, à chaque enlèvement et où il est exigé une rançon, la population se soulève et se mobilise et, le plus souvent, cela porte ses fruits et c'est tant mieux ! Mais qui sont ces ravisseurs ' Appartiennent-ils à un réseau de la Cosa Nostra ' Arrive-t-on à chaque rapt à les démasquer pour les présenter devant le parquet de la cour de Tizi-Ouzou ' Sont-ils reconnus par certains citoyens qui font prévaloir la loi de l'omerta sans doute par peur de représailles ' C'est beaucoup d'interrogations contre aucune réponse satisfaisante. La population des villages touchés par les rapts se sent abandonnée des autorités locales. Les services de sécurité peinent à lutter efficacement contre ce phénomène et se montrent impuissants face à la multiplication des kidnappings. C'est le nouveau défi auquel doit faire face la police, elle qui, par la voix de son directeur général, a fait de la sécurité des citoyens son crédo. Mais quelle attitude doivent adopter les familles des victimes devant des demandes de rançons faramineuses pour la libération de leurs proches ' Qu'attendent les services de sécurité pour tendre des souricières et tenter de prendre les ravisseurs la main dans le sac ' Les traduire en justice et les condamner à une peine maximale pour l'exemple. La population vit dans la psychose après 60 rapts et se demande à qui le tour. La population de Kabylie a droit à la sérénité et à la sécurité comme tous les citoyens des autres régions du pays. Ni plus ni moins.
La Kabylie renoue encore une fois avec les rapts. Les ravisseurs, qui enlevaient des entrepreneurs et commerçants, s'en sont pris à un médecin jouissant d'une excellente réputation aussi bien dans son village qu'à la ville des Genêts. Les kidnappings en Kabylie il y en a à la pelle, et l'on serait en droit de s'interroger pourquoi cet état de faits est devenu spécifique à une région, celle de Beni Douala, précisément au lieu dit Tala Bounane. Un lieu maudit qui rappelle le lâche assassinat du chanteur Matoub Lounès, lui-même originaire de Beni Douala. Les premiers kidnappings opérés ont malheureusement connu une fin tragique. Depuis, à chaque enlèvement et où il est exigé une rançon, la population se soulève et se mobilise et, le plus souvent, cela porte ses fruits et c'est tant mieux ! Mais qui sont ces ravisseurs ' Appartiennent-ils à un réseau de la Cosa Nostra ' Arrive-t-on à chaque rapt à les démasquer pour les présenter devant le parquet de la cour de Tizi-Ouzou ' Sont-ils reconnus par certains citoyens qui font prévaloir la loi de l'omerta sans doute par peur de représailles ' C'est beaucoup d'interrogations contre aucune réponse satisfaisante. La population des villages touchés par les rapts se sent abandonnée des autorités locales. Les services de sécurité peinent à lutter efficacement contre ce phénomène et se montrent impuissants face à la multiplication des kidnappings. C'est le nouveau défi auquel doit faire face la police, elle qui, par la voix de son directeur général, a fait de la sécurité des citoyens son crédo. Mais quelle attitude doivent adopter les familles des victimes devant des demandes de rançons faramineuses pour la libération de leurs proches ' Qu'attendent les services de sécurité pour tendre des souricières et tenter de prendre les ravisseurs la main dans le sac ' Les traduire en justice et les condamner à une peine maximale pour l'exemple. La population vit dans la psychose après 60 rapts et se demande à qui le tour. La population de Kabylie a droit à la sérénité et à la sécurité comme tous les citoyens des autres régions du pays. Ni plus ni moins.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Soraya Hakim
Source : www.lemidi-dz.com