Les partis en lice pour les élections locales redoutent le spectre de l'abstention. Si le FLN et le RND donnent des scores gagnants, les autres formations craignent une participation minime des électeurs.Les partis en lice pour les élections locales redoutent le spectre de l'abstention. Si le FLN et le RND donnent des scores gagnants, les autres formations craignent une participation minime des électeurs.
Chacun y va de ses pronostics. Avec le début d'une campagne qui reste timide dans son effet de drainer les masses, les formations politiques en lice estiment que le rendezvous électoral mobilisera peu d'Algériens. Dans une déclaration récente à la presse, Louisa Hanoune présidente du PT estime que "la participation sera plus faible que celles des dernières législatives". Elle met en avant les arguments sociaux en s'interrogeant sur l'effet "des mesures antisociales qui vont toucher le niveau de vie des Algériens".
A en croire la présidente du parti "les futurs élus devront gérer la colère citoyenne et la pauvreté". Le patron du RCD de son côté rejoint l'analyse de la chef du PT en déclarant à Tizi-Ouzou dans une conférence que "le score sera faible étant donné la situation du pays" mais ajoute-t-il "on ne désespère pas face à une abstention". D'autres candidats qui ne sont pas dans la chapelle des partis pronostiquent"un score tout justemoyen" pour le rendez-vousdu 23 novembre. Mais àl'inverse de ces projections, les grands partis comme le FLN et le RND indiquentque les électeurs devraientse mobiliser en force pour barrer la route aux tenantsdes discours pessimistes etdéfaitistes.
Djamel OuldAbbès se donne déjà gagnantpour ces élections etmise sur le rapport de force de ses candidats. Avec ces déclarations tonitruantes, le SG du vieux parti mise sur "la jeunesse des candidatsqui ont tout le profil pourremporter les sièges". De son côté, le patron du RNDrivalise avec le FLN en sedonnant des chances largespour rafler le maximum desscores. Le président duMSP, Abdelmadjid Menasra garde de l'optimisme."Nous prévoyons une participationpopulaire plusimportante que celle des législatives". Selon lui "lescore ne dépassera pas les50 %". Mais d'où tient-il cechiffre faute de sondagesprofessionnels sur les élections'
En Algérie, pas uninstitut de sondage n'a été sollicité pour évaluer l'opinion de la rue surtoutdans ce contexte de campagneélectorale. C'est le chaînon manquant pendantchaque élection où chaqueparti politique se voit gratifierd'un score plus importantalors que la tradition de sonder les avis des électeurs ne se fait presque pas. En tout état de cause, les locales peuvent mobiliserun peu plus que les législatives.Les expériences passées ont démontré cette thèse.
Chacun y va de ses pronostics. Avec le début d'une campagne qui reste timide dans son effet de drainer les masses, les formations politiques en lice estiment que le rendezvous électoral mobilisera peu d'Algériens. Dans une déclaration récente à la presse, Louisa Hanoune présidente du PT estime que "la participation sera plus faible que celles des dernières législatives". Elle met en avant les arguments sociaux en s'interrogeant sur l'effet "des mesures antisociales qui vont toucher le niveau de vie des Algériens".
A en croire la présidente du parti "les futurs élus devront gérer la colère citoyenne et la pauvreté". Le patron du RCD de son côté rejoint l'analyse de la chef du PT en déclarant à Tizi-Ouzou dans une conférence que "le score sera faible étant donné la situation du pays" mais ajoute-t-il "on ne désespère pas face à une abstention". D'autres candidats qui ne sont pas dans la chapelle des partis pronostiquent"un score tout justemoyen" pour le rendez-vousdu 23 novembre. Mais àl'inverse de ces projections, les grands partis comme le FLN et le RND indiquentque les électeurs devraientse mobiliser en force pour barrer la route aux tenantsdes discours pessimistes etdéfaitistes.
Djamel OuldAbbès se donne déjà gagnantpour ces élections etmise sur le rapport de force de ses candidats. Avec ces déclarations tonitruantes, le SG du vieux parti mise sur "la jeunesse des candidatsqui ont tout le profil pourremporter les sièges". De son côté, le patron du RNDrivalise avec le FLN en sedonnant des chances largespour rafler le maximum desscores. Le président duMSP, Abdelmadjid Menasra garde de l'optimisme."Nous prévoyons une participationpopulaire plusimportante que celle des législatives". Selon lui "lescore ne dépassera pas les50 %". Mais d'où tient-il cechiffre faute de sondagesprofessionnels sur les élections'
En Algérie, pas uninstitut de sondage n'a été sollicité pour évaluer l'opinion de la rue surtoutdans ce contexte de campagneélectorale. C'est le chaînon manquant pendantchaque élection où chaqueparti politique se voit gratifierd'un score plus importantalors que la tradition de sonder les avis des électeurs ne se fait presque pas. En tout état de cause, les locales peuvent mobiliserun peu plus que les législatives.Les expériences passées ont démontré cette thèse.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : FAYÇAL ABDELGHANI
Source : www.lemidi-dz.com