Tizi-Ouzou - A la une

Les étudiantes lancent un SOS à la société civile



Les étudiantes lancent un SOS à la société civile
Le laxisme sécuritaire dès le passage du portail a engendré l'afflux des extras dans les allées universitaires et qui ont fini par atterrir dans les chambres.Les étudiantes de l'université de Tizi Ouzou lancent un appel à la société civile pour les aider à lutter contre la dépravation des cités et campus. Cette semaine, d'ailleurs, ces dernières ont procédé à la fermeture de l'administration de la cité universitaire Bastos pour protester contre la prolifération de la délinquance et les fléaux sociaux qui la caractérisent.En effet, le collectif des étudiantes et résidentes qui s'est constitué a décidé de lutter contre la clochardisation des enceintes universitaires.Une image qui commence sérieusement à coller à l'université de Tizi Ouzou et par-delà même à toutes les universités algériennes. Dire que certains regrettent que les universités algériennes ne se retrouvent pas classées dans les premières 100 universités dans le monde.Ces gens oublient-ils ou ignorent-ils qu'aujourd'hui, on ne peut plus parler de ça mais d'éviter le pire, la déliquescence de la notion de savoir dans l'imaginaire social. L'action des étudiantes laisse éclater au grand jour une situation très dangereuse.Un danger qui apparaît dans la liste des fléaux très dangereux que ces filles étalent.La drogue, elle, a pris sa place dans les écoles, les universités et depuis quelques années au sein même des campus résidentiels pour filles. Une situation que les résidentes ont toujours dénoncé mais qui a joui d'un laxisme injustifiable.La prostitution, de son côté, a fait son entrée dans les campus et risque aujourd'hui de nuir non seulement aux étudiantes mais à toute la structure familiale. Car, en effet, dans le milieu estudiantin, il est de notoriété que rares sont les étudiantes qui sont impliquées dans les affaires de ce genre.Le laxisme sécuritaire dès le passage du portail a engendré l'afflux des extras dans les allées universitaires et qui ont fini par attérir dans les chambres.On avait assisté plusieurs fois à des actions de colère des étudiants qui dénonçaient l'insécurité mais leurs appels sont restés sans écho.Les boissons alcoolisées de leur côté, sont monnaie courante aujourd'hui. Pendant longtemps, les gens ont cru que les étudiantes s'y adonnaient et ont été plusieurs fois filmées. Ces derniers temps, les gens commencent à prendre conscience que c'est l'oeuvre d'extras. Les étudiantes impliquées ne sont pas nombreuses.Enfin, il est aujourd'hui clair que l'origine du mal et ses initiateurs sont à l'extérieur. Des réseaux maffieux spécialisés dans le proxénétisme et la drogue essayent d'étendre leurs tentacules dans les milieux universitaires.


Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)