Tizi-Ouzou - A la une

LE SOIR DU CENTRE



ILS ONT INITIE UN SIT-IN DE PROTESTATION HIER À TIZI-OUZOU
Les gardes communaux essoufflés '
Les gardes communaux de Tizi-Ouzou auraient-ils le souffle coupé ' En tous les cas, la manifestation qu'ils avaient prévu de tenir aux portes de la cité administrative n'a pas eu le don de convaincre grand nombre parmi leurs collègues.
Quelques dizaines à peine ont fait le déplacement à Tizi-Ouzou, dans la matinée d'hier, avant qu'ils ne se retrouvent en nombre très restreint, en début d'après-midi, pour sauver ce qui restait de leur mouvement de protestation. Une action qui, rappelons-le, a été décidée la semaine dernière, d'abord en guise de soutien à six de leurs collègues d'Aït-Saâda, dans la lointaine commune de Yattafène, auxquels leurs responsables hiérarchiques ont réservé un traitement qu'ils jugent injuste puisqu'ils ont été purement et simplement suspendus pour avoir pris part au mouvement de protestation d'envergure nationale ayant secoué ce corps auxiliaire des services de sécurité. Hier donc, ils se sont rassemblés devant le portail d'entrée du siège de la Wilaya de Tizi-Ouzou avec l'intention d'installer carrément un campement sur les lieux, mais la police les en a empêchés sans coup férir. En fin de compte, la majorité de la centaine de policiers communaux a quitté les alentours de la cité administrative, ne laissant qu'une quinzaine d'entre eux poursuivre l'action jusqu'en milieu d'après-midi avant de disparaître dans la nature peu avant 15 h.
A. M.
BLIDA
Les enseignants du secondaire reviennent à la charge
Plusieurs dizaines d'enseignants du secondaire de la wilaya de Blida ont observé, hier, un sit-in à l'intérieur de la Direction de l'éducation pour manifester leur déception suite aux négociations engagées avec la directrice de cet établissement qu'ils ont qualifiées d'échec.
Les enseignants en colère n'arrivent toujours pas à comprendre, nous dit-on, les raisons poussant la tutelle à refuser de répondre à la plate-forme de revendications de ces derniers qu'ils désignent de juste et légale. Notons que, cette fois-ci, le mouvement de protestation des PES a été initié par le Cnapest dont les membres précisent que toutes les rencontres entamées avec les responsables de la Direction de l'éducation de la wilaya de Blida sont vouées à l'échec puisque le minimum des revendications que sont la régularisation des anciennes primes liées aux promotions, aux heures supplémentaires et aux allocations familiales n'a pas été satisfaite. Par ailleurs, les membres de ce syndicat dénoncent un déficit en matière de logistique dont un manque de 2 500 chaises et 1 250 tables ainsi qu'une déficience sur le plan de l'encadrement éducatif puisque, soutiennent-ils, les lycées souffrent de l'insuffisance de surveillants et d'agents professionnels. C'est ainsi, affirme le Cnapest, que la décision de poursuite de la grève sera maintenue et son gel, déclarent-ils, restera tributaire de la satisfaction des revendications citées plus haut
M. B.
Un citoyen défigure l'ex-maire de Bouinan
L'ex-maire de la commune de Bouinan, à 20 kilomètres à l'est de Blida, a fait l'objet, en fin de journée du dimanche 7 octobre, d'une agression sans pareille par un individu qui lui a défiguré le visage à l'aide d'un étalage métallique. Evanoui, l'ex-P/APC a été transféré en urgence à l'hôpital où il a reçu plusieurs points de suture à la tête et des soins pour une fracture ouverte au nez. Selon les premiers éléments de l'enquête, l'auteur de cette agression guettait, depuis 2008, la moindre occasion pour se venger contre lui parce que cet ex-maire avait proposé, lors de son mandat, de grillager un établissement scolaire implanté sur un terrain domanial à El-Hassaïnia sur lequel l'auteur de l'agression avait construit une masure.
M. B.
APRÈS L'ATTRIBUTION PROVISOIRE DE 150 LOGEMENTS À AIN BESSEM
Des mécontents observent un sit-in devant le siège de la Wilaya
Plusieurs dizaines de personnes venues de Aïn Bessem, chef-lieu de commune et de daïra situé à 25 kilomètres au sud-ouest de Bouira, ont observé, hier après-midi, un sit-in devant le siège de la Wilaya pour protester contre la liste des bénéficiaires de 150 logements rendue publique la veille. En effet, après une matinée passée à protester devant le siège de l'APC d'Aïn Bessem, les protestataires à qui l'on a expliqué que les recours se font au niveau de la wilaya, se sont déplacés à Bouira où ils ont observé un sit-in devant le siège de cette dernière. Ils exigent la révision de cette liste et une enquête sur les critères ayant prévalu dans le choix des bénéficiaires parmi les centaines de postulants.
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