Tizi-Ouzou - Revue de Presse

Le ratissage près de Tizi-Ouzou se poursuit



Trois terroristes abattus, un autre se serait rendu Le ratissage déclenché sur le flanc sud-ouest des Aït Slimane, à quelque 3 à 4 km du chef-lieu de commune des Aït Yahia Moussa, dans la daïra de Draâ El-Mizan se poursuit toujours. Un bilan non officiel, recoupé à partir de sources sécuritaires, faisait état, en début d’après-midi d’hier, de l’élimination de trois terroristes islamistes alors qu’un quatrième s’était rendu aux forces de l’ordre et son arme, un pistolet automatique, récupéré. Selon des riverains, les accrochages se sont succédés toute la matinée d’hier. Les terroristes ont essayé de trouver une échappatoire. En vain. Les forces de l’ordre bouclant tout le périmètre. Les hélicoptères ont effectué quelques survols de la zone et les bombardements tant au mortier qu’au canon se sont poursuivis durant une bonne partie de la matinée d’hier. Selon, des sources, les terroristes se seraient réfugiés dans des casemates aménagées au lieu dit Amalou Bouayerad, dans le massif sud ouest de Aït Yahia Moussa. Les éléments armés ont, certes, répliqué et ont tout de même blessé légèrement trois militaires ce qui porte le nombre de soldats blessés à cinq. Dès le milieu de la matinée d’hier, les engins du génie militaire s’appliquaient à ouvrir un accès pouvant permettre aux forces de l’ordre d’aller jusque vers les casemates où se seraient retranchés les terroristes. Rappelons que le groupe encerclé est apparemment, du moins selon des sources, celui de «l’émir» de la zone II du GSPC, Touati Athmane, alias Abou Al-Abbas, qui s’était réfugié dans les maquis au-dessus d’Aïn El-Hammam avec ses pairs fuyant «l’émir» Droukdel qui aurait juré leur perte, car ce groupe ne partageait pas, dit-on, les nouvelles visions du chef du GSPC. Les forces de l’ordre les ayant repérés au-dessus d’Aïn El-Hammam, les terroristes ont vite fait de fuir cette zone, mais la traque organisée a permis de les localiser, une première fois, au-dessus de Bouhinoun, dans le maquis du Guergour. Aussi, et afin de les neutraliser, les forces de l’ordre ont déclenché un vaste ratissage des lieux. On ne sait comment Touati et ses hommes, une trentaine dit-on, ont pu passer à travers les mailles. Fort heureusement, les forces de l’ordre les ont de nouveau repérés et l’opération s’est transportée sur le flanc sud-ouest des Aït Yahia Moussa. Encerclés depuis jeudi dans les casemates d’Amalou Bouayerad, les terroristes ont, et à plusieurs reprises, essayé de briser cet encerclement et donc ont été obligés de s’accrocher avec les forces de l’ordre. Les intentions des terroristes sont, dit-on, de trouver une brèche afin de gagner les profondeurs du massif du Sidi Ali Bounab, ce que les militaires ont compris et font tout pour ne leur laisser aucune chance d’y parvenir. Jusqu’à hier en milieu d’après midi donc, les terroristes sont toujours encerclés et les forces de l’ordre essaient d’ouvrir un accès à l’endroit afin de donner l’assaut final.
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