Tizi-Ouzou - A la une

«Le nouvel album sortira en mai 2017»



«Le nouvel album sortira en mai 2017»
C'est ce qu'a annoncé, jeudi, le chanteur algérien d'expression kabyle, Lounis Aït Menguellet, lors de son passage au forum de la radio locale. Deux heures durant, l'invité de Arezki Azouz, l'animateur de l'émission, est revenu sur ses 50 ans de carrière.Devant un parterre de fans, d'universitaires et d'artistes de différents horizons, le poète et interprète originaire d'Ighil Bouamas, en Haute-Kabylie, a remis au goût du jour une partie de son répertoire, en interprétant notamment des morceaux avec lesquels il avait entamé sa longue et riche carrière. Il n'a pas omis de rendre un vibrant hommage aux pionniers de la chanson kabyle, d'abord Slimane Azem ? «Une légende vivante à l'époque. Il m'avait beaucoup aidé en France, où il m'accueillait à bras ouverts, m'encourageait à aller de l'avant. Dda Slimane m'avait même accompagné musicalement dans la chanson Telteyam Di Laâmriw. D'ailleurs l'enregistrement était unique. Un jour, en écoutant l'une de mes œuvres, il m'avait demandé modestement si je pouvais lui dédicacer un disque dans lequel j'interprétais Lahlak idajidh Dhgui. Slimane Azem est de la trempe des grands artistes qui vous apprennent la manière de respecter autrui» ? et Cherif Kheddam : «Un pilier de la chanson kabyle. Il avait beacoup donné pour tamazight. Son œuvre restera eternelle». «Je ne fais pas de politique et personne veut me croire»Au sujet de Taleb Rabah (1930-2015), il a déclaré : «Il avait un genre particulier qui me plaisait et m'inspirait énormément. J'ai appris toutes ses chansons». Tamazight : «C'est une langue universelle, que cela plaise ou pas !». S'agissant de son inspiration poétique et musicale, Aït Menguellet confesse : «Pour composer, il faut s'isoler, se créer une atmosphère adéquate. Rien n'est valable pour moi ! La chanson peut arriver à n'importe quel moment. Je n'ai jamais provoqué l'inspiration. Le déclic se fait tout seul. Pour que je puisse expliquer cela aux autres, il faudrait que je le comprenne moi-même.» Interrogé par un confrère sur sa position vis-à-vis de Bouteflika, qu'il avait applaudi lors de la campagne présidentielle de 1999 à la salle Saïd Tazerout de Tizi Ouzou, Lounis Aït Menguellet a répondu : «J'avais agi en tant qu'invité. J'ai toujours répété que je ne fais pas de politique et personne ne veut me croire.»
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