L'ancienne championne du monde de kempo (un art martial japonais) Samira Mokrani continue d'endurer un triste sort, même après avoir été prise en charge au Centre de lutte contre le cancer de Draâ Ben Khedda, à Tizi Ouzou, où elle était suivie pour une néoplasie mammaire. Originaire du village d'Ath Mendès, à Boghni, Samira Mokrani était enseignante de tamazight à l'école primaire Ali-Belkacem-Boukhalfa. Suspendue par la direction de l'éducation après avoir pris connaissance de sa pathologie, Samira Mokrani voudrait reprendre du service, d'autant qu'elle a récupéré ses forces mentales. Dans un courrier, l'ancien député de Tizi Ouzou Tayeb Mokkadem a saisi le ministre de la Jeunesse et des Sports pour intercéder en sa faveur pour lui permettre de réintégrer son poste de travail. Dossier médical à l'appui, cet ancien élu estime que "sa maladie, prise en charge, ne semble pas, à présent, l'empêcher d'exercer son métier". Pour rappel, Samira Mokrani, licenciée en langue amazighe, avait décroché sept titres de championne du monde et occupait plusieurs postes dans d'autres disciplines, dont l'arbitrage dans le kempo et la boxe.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Farid BELGACEM
Source : www.liberte-algerie.com