Chaque région du pays est potentiellement riche et offre des perspectives importantes à la croissance économique du pays, à l'instar de la filière oléiculture. Le premier objectif fixé par le ministre de la tutelle dans ce sens est celui de la capitalisation et la valorisation du potentiel humain formé en oléiculture afin d'améliorer le rendement et commercialiser un produit de qualité et surtout concurrentiel.C'est ce qu'a déclaré vendredi, le directeur de la Formation, de la Recherche et de la Vulgarisation (DFRV) auprès de ce département ministériel, Farid Harouadi, dans une déclaration à l'agence Presse Service (APS), en marge d'un atelier sur l'oléiculture, organisé mercredi et jeudi derniers à l'Institut de technologie moyen agricole spécialisé (ITMAS) de Boukhalfa.
«Il existait, à l'échelle nationale, beaucoup de compétences dans le domaine oléicole et, parallèlement, il y a un besoin de prise en charge technique et de formation pour les agriculteurs, les professionnels et aussi au niveau de l'administration», a-t-il expliqué en se référant à la wilaya de Tizi-Ouzou qui a besoin de promouvoir ses compétences afin de développer cette filière.
C'est la raison qui a incité le ministère de la tutelle, selon l'intervenant, à s'intéresser à la nécessité de valoriser et capitaliser la ressource humaine, qui a besoin d'être formée. «L'un des principaux leviers sur lequel s'appuie le ministère pour développer les différentes filières et améliorer les rendements et la qualité de la production», a-t-il souligné, ajoutant que «suite aux orientations du ministre, nous avons entamé une démarche qui consiste en la mise en place de réseaux pratiques des acteurs professionnels des différentes filières agricoles en commençant par l'oléiculture».
L'objectif attendu par la mise en place de ce réseau qui comprendra tous les acteurs du métier, «est de construire une plateforme commune avec trois acteurs qui sont les professionnels, les scientifiques et techniciens et l'administration afin de cerner les problématiques de la filière à travers l'analyse des contraintes et des besoins en assistance technique et en formation», selon M.Harouadi. Ce réseau devra permettre au gouvernement d'apporter des solutions réelles et corriger les lacunes détectées dans le secteur, et ce, en terme de production, des normes de qualité, des aspects de commercialisation et autres. Chaque terrain dédié à cette filière constituera un projet et «devrait être mis en pratique sur des sites pilotes chez des agriculteurs afin de suivre directement leur impact sur le terrain avant d'être dupliqués, après évaluation économique du processus», a détaillé, M. Harouadi.
Dans le même sillage, le sous-directeur de la formation au MADRP, Ould Youcef Hamid, a évoqué les potentialités que recèle l'Algérie dans le domaine de l'oléiculture, citant au passage ceux qui ont «bénéficié de formations de haut niveau et qui attendent la valorisation des acquis de la formation», a-t-il précisé, ajoutant à titre informatif que «l'État a formé plus de 6021 cadres et agriculteurs en oléiculture en Algérie et à l'étranger».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Samira Takharboucht
Source : www.lnr-dz.com