Sofiane Kherroub est étudiant en gestion à l'université « Mouloud-Mammeri » de Tizi-Ouzou estime que l'organisation d'un festival du film amazigh est une « bonne chose. Il faudrait multiplier ce genre de rencontres. En plus de découvrir de nouvelles productions, ces projections facilitent la transmission de plusieurs messages. » De son côté, son copain Smaïl Oudiai, au chômage technique, n'omet pas de faire part de sa pensée « Certes, c'est bien beau d'organiser ce genre d'événement. Cependant, il est nécessaire de se pencher sur les vrais problèmes des jeunes que d'accorder de l'importance au domaine de la culture qui doit passer en second lieu. » Pour d'autres badauds, le fait de voir un nombre important de jeunes débutants participer à ce festival ne peut être que de bon augure pour l'avenir du cinéma algérien en général et amazigh en particulier. D'autres encore, comme le célèbre comédien Ahmed Benaïssa, estiment qu'il aurait été souhaitable de laisser le festival itinérant et non le fixer sur un seul site. « C'est bien dommage de confiner ce festival dans une wilaya alors qu'il pourrait faire profiter d'autres publics, de différentes contrées, et permettre d'enrichir le brassage des cultures. »
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : S S
Source : www.horizons-dz.com