Tizi-Ouzou - A la une

La révision des listes ouverte



«Les bureaux de la commission communale de révision des listes électorales sont désormais ouverts tous les jours de la semaine de 9 heures du matin à 16h30, sauf les vendredis»», a indiqué dans un communiqué publié avant-hier lundi, l'Autorité Nationale Indépendante des Elections au sujet de l'ouverture de la révision des listes électorales durant la période s'étalant du 20 au 28 du mois de juillet en cours. Les citoyens résidant à l'étranger peuvent, quant à eux, s'inscrire sur la liste électorale selon la procédure énoncée dans l'article 57 de l'ordonnance 21-01 du 10 mars 2021 portant loi organique relative au régime électoral».Les conditions de retrait des formulaires de souscription et légalisation des signatures individuelles au profit des listes de candidats pour l'élection des membres des Assemblées populaires communales (APC) sont «effectuées auprès du représentant des pressentis candidats au sein des partis politiques et des candidats indépendants, juridiquement habilité, près de la délégation de wilaya de l'Anie territorialement compétente via la présentation d'une lettre dans laquelle est déclarée l'intention de former une liste de candidats pour l'élection des membres de l'APC», précise l'Anie.
Pour rappel, un décret a été signé lundi dimanche passé par le président de la République prévoyant l'organisation d'élections partielles dans des communes des wilayas de Béjaïa et Tizi Ouzou. Aussi, Ait Mahmoud et Ait Boumahdi dans la wilaya de Tizi Ouzou connaîtront la course au siège de l'Assemblée Populaire Communale (APC) pour le choix des prochains maires qui auront à gérer, durant les prochaines cinq années, les affaires de leurs circonscriptions. Ces deux communes ont, faute d'assemblée élues dégagées lors des dernières élections de novembre 2021, été gérées par des administrateurs désignés par le ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales.
En effet, ces élections partielles sont importantes pour ces deux communes car des expériences passées ont montré que l'absence d'un maire à la tête d'une commune engendre un blocage total de la gestion des affaires avec son impact néfaste sur la vie quotidienne des citoyens. L'on a connu à Tizi Ouzou le cas de la commune de Draâ Ben Khedda où l'ex- maire a été démis par l'administration pour mauvaise gestion ayant conduit au blocage de la commune. Quelque temps plus tard, il s'est avéré que la solution consistant à nommer un administrateur n'a pas apporté les fruits escomptés pour une raison très simple. Le responsable n'est pas obéi parce qu'il n'a pas les prérogatives nécessaires pour affecter les employés aux tâches nécessaires. Dans cette commune, il a été constaté le refus des ouvriers de procéder à des tâches dans les écoles primaires. Ces derniers ont désobéi à l'administrateur considérant qu'il n'a pas de prérogatives pour leur imposer la mission. Ce qui a contraint les parents d'élèves à organiser des volontariats pour faire les travaux eux-mêmes. Un simple exemple qui montre l'étendu du phénomène mais qui montre aussi l'importance de ces élections partielles qui vont remettre ces communes sur les rails.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)