Rien ne va plus au CEM Marek-Omar de Tizi Rached, à 15 km à l'est de Tizi-Ouzou. De graves accusations pèsent sur un adjoint d'éducation et qui ont conduit à une grève qui dure depuis une semaine, selon notre source.
L'adjoint d'éducation de l'établissement est accusé par une bonne partie des élèves d'attouchements sexuels contre une jeune élève de 2e année au moment où elle s'était rendue au bureau de l'administration pour un billet d'entrée, indique la même source.
Ses camarades persuadées qu'elle a été victime d'attouchements sexuels décident de se révolter, et geler les cours jusqu'à ce que des mesures soient prises à l'encontre de l'accusé.
Le manque de preuves a créé une scission au sein des élèves. Certains d'entre eux soutiennent l'adjoint, convaincus que toute cette affaire n'est qu'un complot orchestré par les collègues de ce dernier, et décident de ne pas faire grève. Les autres élèves campent sur leur décision, et ne doutent guère de sa culpabilité.
Ils exigent des mesures et affirment que leur mouvement se poursuivra jusqu'à ce qu'on réponde positivement à leurs doléances. L'administration de l'établissement a organisé deux rencontres entre l'adjoint et les parents d'élèves, jeudi et avant-hier matin, afin d'élucider cette affaire et de permettre la reprise des cours.
On apprend également qu'une enquête a été diligentée. Le directeur de l'établissement a, quant à lui, adressé un compte rendu à la Direction de l'éducation de la wilaya pour qu'elle tranche sur cette affaire.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Katia Chaoutène
Source : www.letempsdz.com