Tizi-Ouzou - A la une

La JSK coule !



La JSK coule !
L'équipe, transparente 90 minutes durant, a été ainsi humiliée par l'OM qui réalise là un authentique exploit jamais obtenu jusque-là par un promu à Tizi Ouzou. En effet, dans l'histoire de la JSK, aucune équipe qui a accédé au sein de l'élite n'était repartie pour sa première année chez les ténors avec les trois points de la victoire. Pour rester dans l'histoire de la JSK jamais l'équipe n'a réalisé un tel chapelet de contre-performances chez elle. En effet dans toute son histoire depuis 1946, date de sa création, la JSK n'a connu une telle série de sept matches sans victoire at home. C'est dire qu'aujourd'hui cette équipe est en train de ternir l'image que des générations de joueurs et de dirigeants ont dessinée et entretenue pour en faire une icône. La faute à qui ' Aux joueurs ' Au staff ' A la direction ' En fait, c'est la faute de tout cet ensemble. Certes, les joueurs qui sont les premiers concernés ont une grosse part de responsabilité dans ces échecs répétés. Mais ils ne sont pas les seuls à blâmer. La responsabilité doit être partagée et le changement doit être radical à tous les niveaux. Le travail de bricolage et de colmatage n'a que trop duré au sein de cette formation kabyle. Car on ne peut tenir un discours flatteur aujourd'hui pour se contredire juste après. L'illustration nous vient d'abord du président de la SSPA qui, lors de l'intersaison, avait fanfaronné qu'il avait réalisé le meilleur recrutement de tous les temps et que son équipe allait jouer le titre, pour que, quelque temps plus tard, il se lance dans des « celui qui veut partir, n'a qu'à partir » ou encore « des joueurs n'ont pas le niveau de la JSK ». Dès lors la question qui se pose est : qui a recruté ces joueurs ' L'autre illustration nous vient du coach tunisien Hidoussi qui a étalé ses limites qui faisaient de lui un entraîneur « vagabond » dans le championnat tunisien où il n'est jamais resté plus de quatre mois au sein d'une formation (ceci à la lecture de son CV, Ndlr) qui l'avant-veille du match, lors d'un point de presse, avait déclaré que « l'équipe n'avait pas besoin de se renforcer durant le mercato hivernal tant elle avait en son sein les meilleurs joueurs » avant de se déjuger deux jours plus tard. « Ce sont des joueurs indignes qui ne méritent pas de porter les couleurs du club » ou encore : « Ce sont des joueurs qui n'ont ni caractère ni coeur ni dignité pour jouer dans un grand club comme la JSK ». Tiens, tiens, qui a la charge de ces joueurs ' Qui doit les motiver ' Qui doit les secouer ' N'est-ce pas là le rôle d'un coach qui vient de griller des jeunes prometteurs Guermoud et Renai, sortis tous les deux en même temps après à peine une demi-heure de jeu ' En fait, le mal est profond car lorsqu'en 2016 on continue à croire en la sorcellerie en ramenant un second raqqi pour conjurer le mauvais sort ou lorsque l'on accepte que l'on introduise un chameau sur la pelouse au moment où l'équipe s'entraînait (la vidéo fait le buzz d'ailleurs sur les réseaux sociaux), il ne reste plus rien à la JSK. Ce n'est pas en apportant un changement radical au niveau du staff technique et en libérant des joueurs, Ziaya étant le premier déjà libéré, que le changement interviendra. Le mal est à chercher ailleurs et seule une véritable chirurgie, non pas par c'lioscopie mais au bistouri, est nécessaire. Tant au rythme où vont les choses la formation kabyle file droit vers le purgatoire. Elle qui se retrouve comme premier relégable et même pourrait être lanterne rouge si d'aventure le RCR venait à avoir gain de cause ne serait-ce que pour trois des six points qui lui ont été défalqués à l'entame de la saison et si le MOB venait à gagner ses trois matches en retard. Ce qui constituerait une autre première dans l'histoire du club.
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