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La grogne sociale s'invite dans la campagne électorale



La grogne sociale s'invite dans la campagne électorale
La campagne électorale pour les législatives du 4 mai a démarré officiellement hier. Les acteurs politiques qui s'apprêtent à entamer leur campagne électorale semble ne pas être les seuls à investir le terrain, puisque les contestataires ont été également de la partie.La campagne électorale pour les législatives du 4 mai a démarré officiellement hier. Les acteurs politiques qui s'apprêtent à entamer leur campagne électorale semble ne pas être les seuls à investir le terrain, puisque les contestataires ont été également de la partie.Une fois de plus, la contestation prend le dessus dans la wilaya de Tizi Ouzou, où les habitants du village Chamlal, situé à environ 4 kilomètres à la sortie est de la ville de Tizi Ouzou, en allant vers Oued Aissi ont investi la rue et pris en otage la route nationale RN12, reliant Alger à Bejaia via la wilaya de Tizi Ouzou, a-t-on constaté sur place.La route, la plus importante de la wilaya, a été barricadée à l'aide de pneumatiques en flammes, des pierres, des troncs d'arbres et autres objets hétéroclites. Les manifestants en colère qui ont choisi cette première journée de campagne électorale pour dénoncer la non-tenue des promesses faites par les autorités de wilaya lors de la précédente fermeture de cette même route le 12 février dernier. Pour eux, c'est le moment ou jamais.Ils veulent saisir cette occasion pour faire pression sur les autorités locales et les mener à prendre leurs doléances en considération. Les habitants de ce village situé à seulement 4 km du chef-lieu de wilaya, mais qui vit dans un «isolement total» selon la population, faute d'une station de transport, veulent faire entendre encore une fois leur voix et interpeller les autorités.Mais pour les partis politiques, c'est parti pour une campagne électorale de 21 jours durant laquelle les formations politiques et les candidats indépendants vont tenter de convaincre et de séduire les électeurs de leur accorder un mandat de cinq ans afin de les représenter au sein de la prochaine Assemblée populaire nationale (APN). Mais la tache semble délicate pour convaincre les électeurs.Car le malaise semble plus profond et le quotidien des Algériens est pire ces derniers temps. Le remède prescrit jusque là, pour apaiser la contestation sociale ,semble sans aucun effet. La gronde sociale persiste ces derniers jours, qui, hasard du calendrier, coïncide avec les prochaines élections législatives prévues pour le mois de mai. Message fort de ce regain de protestations, les préoccupations du peuple sont ailleurs. La population, en plein désarroi, continue à occuper les rues et les espaces publics.Face à de telles situation, les observateurs se demandent comment les candidats pourraient convaincre les citoyens à aller massivement aux urnes puisque toutes les promesses, qui ont été émises jusque là, ont été vaines ! Quelle sera la recette magique pour réussir leur mission' se demandent-ils.Une fois de plus, la contestation prend le dessus dans la wilaya de Tizi Ouzou, où les habitants du village Chamlal, situé à environ 4 kilomètres à la sortie est de la ville de Tizi Ouzou, en allant vers Oued Aissi ont investi la rue et pris en otage la route nationale RN12, reliant Alger à Bejaia via la wilaya de Tizi Ouzou, a-t-on constaté sur place.La route, la plus importante de la wilaya, a été barricadée à l'aide de pneumatiques en flammes, des pierres, des troncs d'arbres et autres objets hétéroclites. Les manifestants en colère qui ont choisi cette première journée de campagne électorale pour dénoncer la non-tenue des promesses faites par les autorités de wilaya lors de la précédente fermeture de cette même route le 12 février dernier. Pour eux, c'est le moment ou jamais.Ils veulent saisir cette occasion pour faire pression sur les autorités locales et les mener à prendre leurs doléances en considération. Les habitants de ce village situé à seulement 4 km du chef-lieu de wilaya, mais qui vit dans un «isolement total» selon la population, faute d'une station de transport, veulent faire entendre encore une fois leur voix et interpeller les autorités.Mais pour les partis politiques, c'est parti pour une campagne électorale de 21 jours durant laquelle les formations politiques et les candidats indépendants vont tenter de convaincre et de séduire les électeurs de leur accorder un mandat de cinq ans afin de les représenter au sein de la prochaine Assemblée populaire nationale (APN). Mais la tache semble délicate pour convaincre les électeurs.Car le malaise semble plus profond et le quotidien des Algériens est pire ces derniers temps. Le remède prescrit jusque là, pour apaiser la contestation sociale ,semble sans aucun effet. La gronde sociale persiste ces derniers jours, qui, hasard du calendrier, coïncide avec les prochaines élections législatives prévues pour le mois de mai. Message fort de ce regain de protestations, les préoccupations du peuple sont ailleurs. La population, en plein désarroi, continue à occuper les rues et les espaces publics.Face à de telles situation, les observateurs se demandent comment les candidats pourraient convaincre les citoyens à aller massivement aux urnes puisque toutes les promesses, qui ont été émises jusque là, ont été vaines ! Quelle sera la recette magique pour réussir leur mission' se demandent-ils.
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