Le monstre de la Fédération de football guinéenne, et président du club Horoya, a mis en exécution ses menaces. Branché sur le réseau de la psychiatrie, écoutant sa respiration, prenant son pouls, vous aurez la sensation de suivre un montre qui se déchaîne et qui voie en les représentants algériens, la JS Kabylie en l'occurrence, une proie à déchiqueter.C'est dire que dans certaines nations africaines, le football sort de son cadre sportif. Fort heureusement que cela n'est pas le cas partout. Il ne faut pas avoir peur des mots pour illustrer ce qui s'est passé la veille de la rencontre jouée hier à Conakry. L'homme, milliardaire qui a réussi à faire imposer à la Confédération africaine de football un changement d'arbitres, est un fait qui explique que l'instance africaine de football a une lourde responsabilités dans ce match et dans les autres rencontres africaines ou des «Hommes-Monstre» s'en prennent à des équipes venues jouer au ballon et non à combattre les tigres ou les ours dans une arène souvent préparée pour la circonstance. Que fera la CAF ' Que fera la FAF ' Et que feront les pouvoirs publics algériens face à une situation qui met en danger des vies humines '
Sur le sol algérien, avant de quitter le pays du football et de la sportivité, ce monstre avait déjà montré ses crocs, promettant ainsi de faire vivre l'enfer aux Canaris à Conakry. Ils ont exhibé leur valeur qui leur colle à la peau en interrompant leur séance d'entraînement, mais cela ne suffisait pas, ils passèrent aux menaces. «En effet, la séance de la JSK devait débuter à 16h (17h, heure algérienne), mais les Canaris n'ont rallié le stade qu'à 16h10 et la séance devait durer une heure, mais à 17h pile, les responsables guinéens ont forcé les joueurs de la JSK à quitter le terrain sous prétexte que leur séance est prévue à 17h», précisait un confrère qui était sur place. Ils étaient tous là pour perturber la séance d'entrainement, photographes et supporters, sans âme de sportivité, envahirent le terrain en compagnie de leurs joueurs.
La JSK résiste
«Malgré les simulations d'égorgement proférées en direction des joueurs, nous avons résisté et continuer à nous entraîner, puis parmi les quelques personnes qui étaient sur le terrain, des personnes avaient tout simplement proférées d'autres menaces, et rester en dehors de ce champ de mines, nous avons demandé des explications sur la simulation d'égorgement. Bien entendu, pour eux, ce n'était pas grave et qu'il ne faudrait surtout pas en tenir compte...Mais les joueurs commençaient à s'énerver tout en promettant de faire un excellent résultat sachant que l'arbitrage est acquis à leur cause».
Et tout ce folklore s'est passé en présence du président de Horoya Conakry qui assistait d'un air amusé du haut de son fauteuil sur ce qui déroulait sur le terrain, l'homme qui donna l'impression de ne plus avoir des cellules saines pour reproduire celle qui produisent de l'amour pour le football. Cette réaction ne peut être que la main du diable qui a inversé l'ordre des choses. Niant la qualité de l'accueille réservé à ses joueurs, et donc à toute la délégation à Tizi-Ouzou, le milliardaire dira au président Mellal, que «sa délégation de Horoya Conakry a vécu l'enfer à Tizi Ouzou et qu'il n'a jamais vécu ce qu'il avait enduré en Kabylie».
L'ambassadeur rassure les joueurs
«Bien que l'ambassadeur d'Algérie à Conakry était aux petits soins avec la délégation de la JSK, il a utilisé sa diplomatie pour tenter de calmer la délégation et les joueurs, mais cela a-t-il était suffisant pour que le match joué hier ait pu se jouer dans des conditions dictées par les règlements internationaux de la FIFA ' Nous y reviendrons sur cette rencontre dont les responsabilités premières, en cas de dérapage, reviendraient à la CAF.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : H Hichem
Source : www.lnr-dz.com