Mieux vaut tard que jamais, certes. Mais mieux vaut tôt que tard, aussi. Bonne nouvelle : le café littéraire et philosophique de Tizi-Ouzou a décidé d'ouvrir ses portes plus tôt que prévu. Hier, dimanche, il devait accueillir l'auteure Samira Merbah, le poète Saïd Abdelli, ainsi que le musicien Boulouh Azeddine et le flûtiste Djamel Dalah.Etablie depuis une vingtaine d'années à l'étranger, d'abord en Belgique, puis, aujourd'hui, dans la ville de Montréal, au Canada, Samira Merbah est l'auteure du roman Confessions d'un écrivain pas tenté, paru en 2018 chez Casbah Editions. Quelles aventures et mésaventures peuvent bien survenir à quelqu'un dont le dernier départ arrive à grands pas et qui se perd dans les méandres de l'introspection ' Saura-t-il dresser un portrait aussi fidèle que complet de sa personne ' Parviendra-t-il au bout de son rêve ' Cet homme, dont le grand départ arrive à grands pas, n'est âgé que de 27 ans, cinq mois et vingt-cinq jours, comme il le précise lui-même. «Je suis égocentrique», «Je suis surprenant», «Je suis incertain», «Je suis médisant», «Je suis rêveur», «Je suis troubadour», «Je suis têtu?», «Je suis humain», dira-t-il de sa personne.
Tout au long de la rencontre, la question était d'essayer de comprendre les raisons qui laissent un écrivain, «pas tenté», se confesser aux lecteurs.
Il est aussi question avec l'auteure Samira Merbah, ingénieur industriel qui exerce depuis presque 20 ans hors de nos frontières, de savoir quel est le regard que porte notre diaspora sur la conjoncture «révolutionnaire» que vit notre pays et de discuter aussi sur la contribution que peut apporter notre communauté à l'étranger, notamment celle résidant au Canada, en vue d'un véritable développement socio-économique de l'Algérie.
Qui mieux que le grand poète Saïd Abdelli peut parler de la poésie et de la place qu'elle occupe dans une société, la nôtre, où les mots ont leur poids et valent souvent leur pesant d'or ' Saïd Abdelli devait être accompagné par Boulouh Azeddine, un musicien interprète, et Djamel Dalah, un musicien flûtiste. La poésie en musique, c'est plus beau !
Kader B.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Kader Bakou
Source : www.lesoirdalgerie.com