
Pauvre dinar algérien! Une monnaie qui n'arrive plus à décoller, malgré toutes les richesses dont dispose nl'Algérie, comparativement à d'autres pays.Pauvre dinar algérien! Une monnaie qui n'arrive plus à décoller, malgré toutes les richesses dont dispose nl'Algérie, comparativement à d'autres pays.Et le malheur, C'est que ça dure depuis des années et jusqu'à quand ! Encore une fois, depuis déjà quelques semaines, cette situation a atteint des niveaux jamais égalés. Un constat amer qui s'est vérifié sur les lieux, lors de notre virée sur deux sites connus de par tout le monde comme marché parallèle en l'occurrence, le square Port-Saïd et la rue de la paix au centre-ville de Tizi-Ouzou. Un marché en ébullition, l'euro se fait plus que jamais des ailes.L'euro, en particulier, cette monnaie très prisée par la majorité des Algériens flambe de nouveau. Les autres devises n'échappent pas à la règle on perçoit un changement remarquable. Ainsi, dans l'après-midi de lundi, 100 euros s'échangeaient sur le marché parallèle à 19.600 dinars et 19.400 à l'achat, suscitant l'incompréhension et l'indignation des acheteurs. Cette grande marge reste inexplicable pour beaucoup d'observateurs, qui y voient l'oeuvre de spéculateurs aguerris, profitant d'un contexte d'austérité pour consacrer la rumeur du manque des devises. Aussi, la saison estivale, souvent propice pour les voyages, ainsi que des centaines d'étudiants qui s'apprêtent à changer d'air pour continuer leurs études à l'étranger, font que la demande sur les devises est plus importante que l'offre, les expatriés, principaux commanditaires de devises, faisant défaut en cette période de l'année.Ajouter à cela, les opérations coup-depoing effectuées par les forces de sécurité dans les principales places de change parallèle, qui n'ont pas donné leurs fruits. "C'est de la poudre aux yeux", selon quelques acheteurs que nous avons rencontrés sur les lieux. "Constatez par vousmême", disent-ils. "Au su et au vu de toutle monde, ces banquiers des rues exercent leurs activités devant même les services de sécurité, sans se soucier, alors comment pouvez vous nous expliquer ça", nous demandent-ils. Aziz, étudiant, de son côté, déclare qu'il n'a pas le choix et qu'il ne peut rien faire. "Cette situation angoisse tout le monde, mais qu'est ce qu'on peut faire", se demande t-il. Et d'ajouter : "On n'a pas le choix! comme dit l'adage: le malheur des uns fait le bonheur des autres".Tout le monde se demande quand s'arrêtera cette chute vertigineuse du dinar algérien qui ne cesse de dégringoler d'une manière inquiétante. Cette situation reflète une santé financière et économique agonisante pour un pays qui a fonctionné depuis toujours sur une économie de rente. Ce terrible constat est l'oeuvre d'économistes et d'experts algériens dont l'avis a été appuyé par des analystes et des experts de renommée internationale. Ces derniers ne sont pas optimiste quant au renversement de la situation, assurant que la fin de la baisse du prix du baril de pétrole n'est pas pour demain. Cette baisse des prix du pétrole risque de durer encore quelques années, prédisent-ils. Dans ce sillage, Ils ont reproché à l'Algérie de ne pas avoir su diversifier son économie.Et le malheur, C'est que ça dure depuis des années et jusqu'à quand ! Encore une fois, depuis déjà quelques semaines, cette situation a atteint des niveaux jamais égalés. Un constat amer qui s'est vérifié sur les lieux, lors de notre virée sur deux sites connus de par tout le monde comme marché parallèle en l'occurrence, le square Port-Saïd et la rue de la paix au centre-ville de Tizi-Ouzou. Un marché en ébullition, l'euro se fait plus que jamais des ailes.L'euro, en particulier, cette monnaie très prisée par la majorité des Algériens flambe de nouveau. Les autres devises n'échappent pas à la règle on perçoit un changement remarquable. Ainsi, dans l'après-midi de lundi, 100 euros s'échangeaient sur le marché parallèle à 19.600 dinars et 19.400 à l'achat, suscitant l'incompréhension et l'indignation des acheteurs. Cette grande marge reste inexplicable pour beaucoup d'observateurs, qui y voient l'oeuvre de spéculateurs aguerris, profitant d'un contexte d'austérité pour consacrer la rumeur du manque des devises. Aussi, la saison estivale, souvent propice pour les voyages, ainsi que des centaines d'étudiants qui s'apprêtent à changer d'air pour continuer leurs études à l'étranger, font que la demande sur les devises est plus importante que l'offre, les expatriés, principaux commanditaires de devises, faisant défaut en cette période de l'année.Ajouter à cela, les opérations coup-depoing effectuées par les forces de sécurité dans les principales places de change parallèle, qui n'ont pas donné leurs fruits. "C'est de la poudre aux yeux", selon quelques acheteurs que nous avons rencontrés sur les lieux. "Constatez par vousmême", disent-ils. "Au su et au vu de toutle monde, ces banquiers des rues exercent leurs activités devant même les services de sécurité, sans se soucier, alors comment pouvez vous nous expliquer ça", nous demandent-ils. Aziz, étudiant, de son côté, déclare qu'il n'a pas le choix et qu'il ne peut rien faire. "Cette situation angoisse tout le monde, mais qu'est ce qu'on peut faire", se demande t-il. Et d'ajouter : "On n'a pas le choix! comme dit l'adage: le malheur des uns fait le bonheur des autres".Tout le monde se demande quand s'arrêtera cette chute vertigineuse du dinar algérien qui ne cesse de dégringoler d'une manière inquiétante. Cette situation reflète une santé financière et économique agonisante pour un pays qui a fonctionné depuis toujours sur une économie de rente. Ce terrible constat est l'oeuvre d'économistes et d'experts algériens dont l'avis a été appuyé par des analystes et des experts de renommée internationale. Ces derniers ne sont pas optimiste quant au renversement de la situation, assurant que la fin de la baisse du prix du baril de pétrole n'est pas pour demain. Cette baisse des prix du pétrole risque de durer encore quelques années, prédisent-ils. Dans ce sillage, Ils ont reproché à l'Algérie de ne pas avoir su diversifier son économie.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : IDIR AMMOUR
Source : www.lemidi-dz.com