On a tendance, en évoquant les infrastructures, à parler des conditions sécuritaires assez souvent, des vies humaines étant souvent mises en danger face à l'insécurité aux alentours des stades. Mais d'autres vies, que celles des supporters, sont mises en jeu. Celles des joueurs, qui évoluent sur des pelouses qui servent à tout, sauf à la pratique du football. Plusieurs joueurs ont été victimes de blessures graves, à cause de pelouses impraticables, alors que tout le monde se rappelle, il y a une dizaine d'années de cela, le décès du regretté attaquant de la JSK, Hocine Gasmi, au stade de Tizi Ouzou. Les responsables des stades affirment, de leur côté, que les pelouses de leurs infrastructures peuvent tenir encore 3 à 4 années. Mais cette thèse ne peut s'appliquer que dans le cas où on verrait deux équipes au maximum utiliser lesdites pelouses pour les entraînements et matchs, et non pas comme cela se fait actuellement, avec une dizaine d'équipes. Ces stades, surtout ceux du Ruisseau et de Mohammedia, constituent, véritablement, un grand risque pour les joueurs, et c'est un point que les autorités concernées doivent prendre en compte.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M B
Source : www.infosoir.com