Tizi-Ouzou - A la une

"Je cherche l'équilibre à travers mes aquarelles"



L'artiste propose jusqu'au 31 janvier, à la maison de la culture Mouloud-Mammeri, une trentaine de tableaux aquarelles qui tournent autour de trois thèmes essentiels, à savoir des représentations de villages et de maisons kabyles, de sites culturels de Tizi Ouzou et une troisième collection dédiée aux paysages.Enseignant de musique et artiste plasticien, Djamel Hoceini expose depuis samedi, et ce, jusqu'au 31 janvier, à la salle des expositions Zmirli de la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou. L'artiste propose une trentaine de tableaux aquarelles qui tournent autour de trois thèmes essentiel, à savoir des représentations de villages et des maisons kabyles, des site culturels de Tizi Ouzou et une troisième collection dédiée aux paysages. "Mes dessins sont des invitations à l'entrée ou à la sortie. Ce sont des fenêtres et des invitations au voyage par des couleurs généreuses, qui dégagent de la chaleur", a expliqué Hoceini Djamel, qui était avant-hier, lors du vernissage de l'exposition, chaleureusement entouré de sa famille et de ses amis. L'exposition de Hoceini a été, à cette occasion, accompagnée de musiques qu'il a lui-même composées. À ce sujet, il a indiqué qu'il est en train de se chercher entre les deux arts, la peinture et la musique. "Je suis à la recherche de mon propre équilibre", dit-il. Dans les aquarelles de Hoceini, l'illustration des bâtisses revient souvent, que cela soit à travers les anciennes maisons kabyles ou dans le milieu urbain. "Les bâtisses qui se rattachent à l'histoire et celles qui ont une valeur culturelle m'ont toujours inspiré et fasciné. C'est une façon pour moi d'immortaliser ces sites, mais aussi de fixer des scènes de vie", a-t-il expliqué à ce propos. Tout en soulignant qu'il s'agit de sa première exposition de peinture, Hoceini n'a pas caché son souhait et surtout sa volonté de refaire ce genre d'initiative qui donne de la chaleur "à moi et au public", a-t-il conclu. Né le 10 mai 1969 à Illoula Oumalou, Djamel Hoceini a entamé ses études en 1989 à Tizi Ouzou, puis à l'Ecole normale supérieure de Vieux-Kouba, à Alger, où il obtient sa licence en musicologie. C'est à l'âge de 10 ans, dit-il, que ses premiers réflexes pour les arts plastiques et la musique se manifestent. En plus de ces deux dons, il était aussi formateur de chorales polyphoniques et membre de jury dans différents festivals, à l'instar du concours de chant organisé par l'association Tarwa n Gaya et l'association Mohamed Iguerbouchène. En plus de sa double passion pour les arts plastiques et la musique, Djamel Hoceini est également auteur de livres de musique dont Chants patriotiques amazighs et Collection de chants algériens en polyphonie.

K. Tighilt
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