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Il a honteusement quitté le banc de touche kabyle en plein match ESS-JSK Après Belakhdar, Mekkaoui remet ça !



Il a honteusement quitté le banc de touche kabyle en plein match ESS-JSK Après Belakhdar, Mekkaoui remet ça !
Décidément, l'indiscipline caractérisée est réellement de mise chez de nombreux joueurs de la JSK, un club pourtant réputé jadis pour sa rigueur, son sérieux et sa notoriété. Et pour cause, le défenseur kabyle Zinedine Mekkaoui a encore pété les plombs, lui qui a osé jeter son dossard de remplaçant et a quitté honteusement le banc de touche kabyle, avant-hier samedi, en plein match ESS-JSK alors que la partie était loin d'être terminée et qu'il restait encore un dernier changement à effectuer par le staff technique kabyle. Du coup, Mekkaoui s'est attiré les foudres des dirigeants, visiblement outrés par un tel dérapage, mais qui doivent n'en vouloir à qu'eux-mêmes.
Faut-il rappeler que tout récemment encore, un autre joueur de la JSK, en l'occurrence Fayçal Belakhdar, a commis le même impair, lui qui avait quitté aussi de son propre chef le banc de touche kabyle lors du fameux
match JSK-USMA, disputé le 22 février dernier au stade du 1er-Novembre de Tizi Ouzou. Et à défaut d'être sanctionné tel qu'il le fallait, il avait bénéficié d'une indulgence incroyable et condamnable à plus d'un titre de la part de ses dirigeants. Pis encore, c'était l'entraîneur de l'époque, Nasser Sandjak, qui a été sacrifié et poussé vers la porte de sortie pour sauver la peau d'un joueur tout juste moyen qui avait déshonoré ce jour-là les couleurs sacrées du prestigieux club kabyle.
En condamnant dans ces mêmes colonnes le geste grave de Belakhdar, notre objectif était de dénoncer ce genre de dérapage qui n'avait certainement pas de place dans la célèbre école de la JSK et de tirer la sonnette d'alarme pour éviter que ce mauvais exemple ne fasse pas tache d'huile au sein des Canaris.
Et comme il fallait bien s'y attendre, le geste honteux de Belakhdar aura fait des émules, puisque Mekkaoui lui a emboîté le pas au moment même où ses coéquipiers étaient sérieusement malmenés en terre sétifienne.
C'est dire que les dirigeants de la JSK n'ont qu'à s'en vouloir à eux-mêmes, eux qui ont laissé la situation disciplinaire empirer jusqu'à toucher le fond de l'abîme. Et le premier reproche s'adresse certainement à Rezki Amrouche, le successeur de Nasser Sandjak qui avait cédé aux caprices de Belakhdar en le rappelant à l'entraînement, le lendemain même du limogeage de Nasser Sandjak pour le convoquer aussitôt au premier match JSK-USMBA de l'après-Sandjak. Ne dit-on pas que celui qui sème le vent récolte la tempête car l'affaire Belakhdar n'a fait que servir de mauvais exemple et de montrer le mauvais chemin à tous ces pseudos professionnels qui osent imposer la loi du talion pour défier l'autorité du coach et s'entêter à jouer coûte que coûte. En fait, Mekkaoui n'est pas à sa première saute d'humeur, lui qui avait quitté tout récemment la ville de Tizi Ouzou pour jurer de ne plus remettre les pieds à la JSK. C'est dire, en fait, que cela fait quelques semaines déjà que le gars avait la tête ailleurs alors qu'il a bel et bien signé cette saison un contrat de deux années au profit de la formation kabyle. C'est dire que Mekkaoui, comme tant de footballeurs algériens, sont loin, très loin même des principes les plus élémentaires du football professionnel. Quant à la JSK, jadis club modèle pour son sens de la discipline et du sérieux, il est temps de mettre le holà à de tels errements qui ternissent de plus en plus son label et sa notoriété légendaire.
M. H.
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