«Je pars, pas question que je revienne!». C'est la première phrase lâchée par le boss des Canaris à sa sortie des vestiaires du stade du 1er-Novembre de Tizi Ouzou, juste à la fin du match nul concédé par la JSK face à l'ESS. Une sortie qui a choqué plus d'un dans l'entourage de la formation kabyle, sachant que le président Hannachi était déjà sous pression depuis l'entame de la saison. Très en colère suite à ce semi-échec de son équipe à Tizi Ouzou, Hannachi fera savoir aux journalistes présents que: «C'est bon, je suis fatigué. Je n'en peux plus de cette pression et de cette situation. Je pars et il n'est pas question que je revienne aux affaires du club. J'aurai aimé finir avec une victoire, mais Allah ghalab, cela n'a pas marché. La JSK a bien joué, mais on n'a pas pu concrétiser les occasions. Tout le monde m'insultait, cela veut dire qu'ils ne veulent plus de moi à la JSK, alors je pars. C'est une décision définitive!», a déclaré le boss de la JSK. Seulement, voulant confirmer cette décision hier, le président des Canaris était injoignable, ce qui justifie sa crise de colère suite à la méforme de son équipe. Certains proches du club qui connaissent bien Hannachi diront que ce dernier a annoncé cette démission sous l'effet de la colère et qu'il n'osera pas la mettre à exécution, tandis que d'autres affirment que le boss kabyle est dégoûté et fatigué par cette situation délicate que traverse la JSK. Reste à savoir si réellement Hannachi appliquera ses dires et passera à l'action.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Lounès MEBERBECHE
Source : www.lexpressiondz.com