Les citoyens de la ville d'Azazga souffrent du manque de transport, notamment vers le chef-lieu de wilaya. Dès les premières heures de la journée, une marrée humaine se forme à la sortie ouest de la ville.
Dès qu'un bus ou un taxi arrive, c'est la grande bousculade. Il faut jouer des coudes pour se frayer une place dans un bus ou un taxi vers la ville de Tizi Ouzou. Les voyageurs vers cette destination souffrent le martyre à cause de cet état de fait. «J'arrive souvent en retard à cause du manque de transport ici à Azazga. Cela me cause beaucoup de soucis avec mon employeur», nous dira un jeune homme rencontré sur les lieux, et travaillant à Tizi Ouzou. C'est le cas de beaucoup d'autres citoyens, des étudiants et autres. Il faut se lever à l'aube pour traverser cette distance de 37 km. La galère des voyageurs s'accentue encore plus dans la mesure où ce grand chef-lieu de daïra ne dispose même pas d'une gare routière. L'endroit est dépourvu d'abribus, exposant ainsi les voyageurs aux aléas du climat.
A ce problème s'ajoutent les embouteillages qui se forment le long de la RN12, dont les travaux de dédoublement trainent encore en longueur.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Achour Hocine
Source : www.elwatan.com