Le nombre d'écoles privées, toutes spécialités confondues, ne cesse de croître dans la wilaya de Tizi-Ouzou. Actuellement, des centaines d'écoles du genre sont en activité. Tant mieux, sommes- nous tentés de dire. Mais la qualité des formations dispensées est-elle à la hauteur de l'argent dépensé, et ceux qui passent par ces écoles finissent-ils par trouver des emplois ' Rien n'est moins sûr.
Le nombre d'écoles privées, toutes spécialités confondues, ne cesse de croître dans la wilaya de Tizi-Ouzou. Actuellement, des centaines d'écoles du genre sont en activité. Tant mieux, sommes- nous tentés de dire. Mais la qualité des formations dispensées est-elle à la hauteur de l'argent dépensé, et ceux qui passent par ces écoles finissent-ils par trouver des emplois ' Rien n'est moins sûr.
Tout au long de la descente qui relie le centre-ville de Tizi-Ouzou à la Nouvelle-Ville, donc à proximité de l'université Mouloud-Mammeri, mais aussi un peu plus loin, aux alentours des cités universitaires dites Bastos, les instituts de statut privés sont à chaque coins de rue. Sur le boulevard Ameyoud, c'est le même décor qui s'offre. Ils sont des centaines de jeunes hommes et femmes, voire des milliers au total, à se bousculer au niveau des accès desdites écoles dans l'espoir de trouver une formation qui leur convient. Il s'agit de jeunes n'ayant pas pu obtenir leur baccalauréat mais il est aussi question d'autres ayant eu accès à l'université mais ayant interrompu leurs études pour une raison ou une autre. D'autres viennent se former car ils ont trouvé un travail dans un domaine déterminé mais on a exigé d'eux des connaissances dans tel ou tel créneau. C'est donc un véritable essor que connaissent ces écoles de droit privé dont la majorité semble être agréées par l'Etat. Il y en a, en revanche, d'autres qui ne le sont pas et qui se limitent à délivrer des attestations à leurs stagiaires. C'est le cas des écoles dont l'activité principale est de fournir aux étudiants des attestations. Ils sont nombreux et elles sont nombreuses les étudiantes et les étudiants à s'adresser à ces écoles pour apprendre l'anglais ou le français pour une multitude de raisons également. Certains ayant été sélectionnés par la loterie américaine passent par ces écoles pour apprendre les premiers rudiments de la langue anglaise indispensable pour séjourner dans le pays de l'oncle Sam. D'autres apprennent le français pour presque les mêmes raisons. Des jeunes filles ayant quitté l'école très tôt et ayant été demandées en mariage par des jeunes vivant en France passent aussi par cette étape. Comme on peut le constater donc, il y a mille et une raisons qui incitent les jeunes, qui ne sont plus dans les écoles publiques et qui ne sont pas encore employés, à frapper aux portes des écoles privées. Les prix pratiqués par ces établissements ne sont pas vraiment chers, peut-on constater d'autant plus que le paiement par tranches est une option possible. Par contre, la qualité des formations dispensées peut ne pas être satisfaisante. «Dans certaines écoles, la seule chose qui compte, c'est le moment où les stagiaires se présentent pour payer leur formation. Une fois que le paiement est fait, tout le reste semble accessoire pour les responsables de certaines écoles», nous explique un enseignant ayant déjà eu à exercer dans le privé après une longue carrière dans le secteur public. Mais pour les étudiants qui sont nourris de volonté, il va sans dire que ces écoles peuvent être une véritable opportunité surtout une fois qu'aucune chance de s'inscrire dans l'université publique n'existe. Certains, et ils sont très nombreux ayant fréquenté des écoles privées de Tizi-Ouzou, ont vraiment réussi un début de carrière professionnelle très prometteur. Une grande partie a pu trouver du travail dans la wilaya de Tizi-Ouzou ou dans d'autres régions du pays. D'autres ont carrément lancé leurs propres affaires, notamment grâce aux dispositifs de l'Office national de soutien à l'emploi de jeunes. Dans ce cas- là, l'existence d'un diplôme est une obligation dans le dossier à fournir. Quelques jeunes ayant suivi des formations dans des écoles privées à Tizi- Ouzou ont même fini par être recrutés par ces dernières. Il faut dire, en revanche, qu'une concurrence des plus féroces existe entre les différentes écoles du moment que l'offre en la matière est largement supérieure à la demande. La ville de Tizi- Ouzou est toute placardée par des affiches aux slogans alléchants qui mentionnent la liste des différentes formations dispensées dans chacune des écoles. Aussi, des prospectus allant de quatre à dix pages en couleurs sont distribués un peu partout dans la ville des Genêts pour tenter de séduire les jeunes qui sont en quête d'un rêve professionnel qui leur permettrait d'avoir une vie décente. L'existence de ces écoles, malgré toutes les imperfections qui peuvent leur être reprochées, demeure, une chose très positive car elles permettent d'offrir une nouvelle chance à ceux qui croyaient ne plus en avoir.
Tout au long de la descente qui relie le centre-ville de Tizi-Ouzou à la Nouvelle-Ville, donc à proximité de l'université Mouloud-Mammeri, mais aussi un peu plus loin, aux alentours des cités universitaires dites Bastos, les instituts de statut privés sont à chaque coins de rue. Sur le boulevard Ameyoud, c'est le même décor qui s'offre. Ils sont des centaines de jeunes hommes et femmes, voire des milliers au total, à se bousculer au niveau des accès desdites écoles dans l'espoir de trouver une formation qui leur convient. Il s'agit de jeunes n'ayant pas pu obtenir leur baccalauréat mais il est aussi question d'autres ayant eu accès à l'université mais ayant interrompu leurs études pour une raison ou une autre. D'autres viennent se former car ils ont trouvé un travail dans un domaine déterminé mais on a exigé d'eux des connaissances dans tel ou tel créneau. C'est donc un véritable essor que connaissent ces écoles de droit privé dont la majorité semble être agréées par l'Etat. Il y en a, en revanche, d'autres qui ne le sont pas et qui se limitent à délivrer des attestations à leurs stagiaires. C'est le cas des écoles dont l'activité principale est de fournir aux étudiants des attestations. Ils sont nombreux et elles sont nombreuses les étudiantes et les étudiants à s'adresser à ces écoles pour apprendre l'anglais ou le français pour une multitude de raisons également. Certains ayant été sélectionnés par la loterie américaine passent par ces écoles pour apprendre les premiers rudiments de la langue anglaise indispensable pour séjourner dans le pays de l'oncle Sam. D'autres apprennent le français pour presque les mêmes raisons. Des jeunes filles ayant quitté l'école très tôt et ayant été demandées en mariage par des jeunes vivant en France passent aussi par cette étape. Comme on peut le constater donc, il y a mille et une raisons qui incitent les jeunes, qui ne sont plus dans les écoles publiques et qui ne sont pas encore employés, à frapper aux portes des écoles privées. Les prix pratiqués par ces établissements ne sont pas vraiment chers, peut-on constater d'autant plus que le paiement par tranches est une option possible. Par contre, la qualité des formations dispensées peut ne pas être satisfaisante. «Dans certaines écoles, la seule chose qui compte, c'est le moment où les stagiaires se présentent pour payer leur formation. Une fois que le paiement est fait, tout le reste semble accessoire pour les responsables de certaines écoles», nous explique un enseignant ayant déjà eu à exercer dans le privé après une longue carrière dans le secteur public. Mais pour les étudiants qui sont nourris de volonté, il va sans dire que ces écoles peuvent être une véritable opportunité surtout une fois qu'aucune chance de s'inscrire dans l'université publique n'existe. Certains, et ils sont très nombreux ayant fréquenté des écoles privées de Tizi-Ouzou, ont vraiment réussi un début de carrière professionnelle très prometteur. Une grande partie a pu trouver du travail dans la wilaya de Tizi-Ouzou ou dans d'autres régions du pays. D'autres ont carrément lancé leurs propres affaires, notamment grâce aux dispositifs de l'Office national de soutien à l'emploi de jeunes. Dans ce cas- là, l'existence d'un diplôme est une obligation dans le dossier à fournir. Quelques jeunes ayant suivi des formations dans des écoles privées à Tizi- Ouzou ont même fini par être recrutés par ces dernières. Il faut dire, en revanche, qu'une concurrence des plus féroces existe entre les différentes écoles du moment que l'offre en la matière est largement supérieure à la demande. La ville de Tizi- Ouzou est toute placardée par des affiches aux slogans alléchants qui mentionnent la liste des différentes formations dispensées dans chacune des écoles. Aussi, des prospectus allant de quatre à dix pages en couleurs sont distribués un peu partout dans la ville des Genêts pour tenter de séduire les jeunes qui sont en quête d'un rêve professionnel qui leur permettrait d'avoir une vie décente. L'existence de ces écoles, malgré toutes les imperfections qui peuvent leur être reprochées, demeure, une chose très positive car elles permettent d'offrir une nouvelle chance à ceux qui croyaient ne plus en avoir.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : LOUNES BOUGACI
Source : www.lemidi-dz.com