Le numéro deux de la formation de Hocine Aït Ahmed ajoutera que son parti a affronté des moments et des situations difficiles. Dans le même ordre d'idées, et à l'occasion de l'anniversaire de la naissance du FFS, Tabbou a parlé des conditions dans lesquelles a été créé le vieux parti de l'opposition, en 1963.«Quarante-sept ans après avoir vu le jour, le FFS continue dans la même ligne. C'est un parti qui a toujours revendiqué la justice sociale. D'ailleurs, aujourd'hui, nous avons un devoir vis-à-vis de la population. C'est un choix auquel nous avons opté dans la gestion de cette formation politique», a laissé entendre l'orateur avant de poursuivre : «Nous avons surtout aussi une responsabilité supplémentaire, c'est celle de poursuivre le combat et surtout ne pas oublier les martyrs de 1963.» Sur un autre chapitre, Karim Tabbou a également déclaré qu'au moment où des Algériens vivent dans la misère, le régime débourse des milliards pour organiser des galas avec des chanteurs venus des pays du Golfe.
«Durant le mois de Ramadhan dernier, j'ai vu une image qui illustre parfaitement la gestion du pays par nos décideurs. A Alger, et à quelques mètres seulement du Palais du gouvernement, il y avait un restaurant Errahma où des citoyens misérables se bousculaient pour un bol de chorba, et à côté, j'ai vu des policiers de «luxe» qui organisaient la circulation des voitures de type 4x4 pour permettre à des gens d'assister à une soirée artistique avec Majda Roumi qui a animé un concert avec plus de 15 milliards de centimes. Ce pouvoir ne veut pas que la situation du pays change parce qu'elle l'arrange beaucoup», a-t-il dit.
Par ailleurs, toujours dans le cadre des activités du 47e anniversaire de la création de la formation de Hocine Aït Ahmed, un recueillement a été organisé, au cimetière de M'Douha, à Tizi Ouzou, devant la stèle érigée à l'effigie des martyrs de 1963. «Les ossements de ces martyrs, nous les avons récupérés dans un charnier, car ces martyrs ont été assassinés puis enterrés ensemble. Nous les avons retrouvés grâce au témoignage du gardien du cimetière», a déclaré Kamel Maâmar, membre de la fédération du FFS à Tizi Ouzou. Les présents ont déposé également une gerbe de fleurs après avoir observé une minute de silence.                                                                      Â
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Hafid Azzouzi
Source : www.elwatan.com