
La 12e édition du Festival culturel national annuel du film amazigh s'est ouverte, hier samedi, au Théâtre régional Kateb-Yacine de Tizi Ouzou. Dans son allocution d'ouverture, le commissaire du festival, qui a qualifié cette manifestation d'«espace d'espoir et de rêve», a invité l'assistance à «partager ces moments de rêve et de bonheur que ne manquera pas de procurer cette manifestation». La cérémonie d'ouverture a donné lieu à la remise honorifique de «l'Olivier d'or», la plus haute distinction du Festival, au pionnier du film long métrage amazigh, en l'occurrence Abderrahmane Bouguermouh pour son film La colline oubliée, adapté à l'écran du roman éponyme de Mouloud Mammeri. Plus de 300 participants sont attendus à ce Festival. Parmi ces participants, figurent une centaine de cinéastes professionnels algériens et étrangers, issus notamment des pays du Maghreb, des îles Canaries, du Pérou, de France, d'Espagne et du Canada. Le commissaire du festival a fait part également de la présence, pour la première fois dans les annales de cette manifestation culturelle, d'une trentaine de comédiens ayant eu à camper divers rôles dans des films, en plus d'une cinquantaine de stagiaires auxquels ont été destinés des ateliers de formation dans les techniques cinématographiques. A l'affiche de ce rendez-vous culturel, dont les activités ont été réparties sur le chef-lieu de wilaya, Azazga, Larbaâ Nath Irathène, Tizi Rached, Aïn El Hammam et Draâ El Mizan, il a été retenu quinze films mis en compétition, alors que dix autres auront à concourir dans une nouvelle section «jeunes talents», initiée pour la première fois dans le cadre de la promotion de la production cinématographique amazighe. En plus de ces films qui auront à se disputer les faveurs du jury, le programme de cette manifestation prévoit, également, l'organisation de conférences en rapport avec le cinéma, le doublage, les techniques du son, etc. Ce festival sera, en outre, ponctué par l'organisation, à Larbaâ Nath Irathene, d'un colloque sur «l'image au service de la Révolution», ainsi que d'un hommage à Azeddine Meddour et à l'équipe de tournage du film La montagne de Baya, dont le tournage avait été endeuillé, rappelle-t-on, par la mort accidentelle, le 1er décembre 1995, de 13 comédiens et membres de l'équipe de tournage.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Info Soir
Source : www.infosoir.com