Trois terroristes abattus
Trois terroristes ont été abattus, dans la nuit d’hier, lors d’une embuscade tendue par les forces de sécurité au niveau du lieudit Tchina N’Cheikh, entre la gare des Maatkas et le pont noir situé sur le chemin de wilaya n°128 (CW) menant de Tizi-Ouzou à Boghni, à une quarantaine de kilomètres au sud-est du chef-lieu de wilaya.
Les terroristes circulaient dans un fourgon de type Boxer et, apparemment, se rendaient du côté de Boghni quand ils sont tombés, vers 1 heure du matin, dans la souricière tendue par les éléments de l’ANP. Leurs armes, trois kalachnikovs et deux PA, ainsi que deux portables ont été récupérés par les militaires. Les corps des trois sanguinaires ont été acheminés vers la morgue du CHU de Tizi- Ouzou pour les besoins de leur identification. Selon des riverains, un violent échange de coups de feu a eu lieu. «Les coups de feu étaient intenses et la nuit zébrée de lignes rouges», ont rapporté nombre de citoyens. Les forces de l’ordre ont aussitôt déclenché une opération de ratissage qui s’est poursuivie durant toute la matinée d’hier. L’opération n’a donné lieu à aucun bilan officiel pour l’instant. Rappelons que le même endroit avait fait l’objet auparavant de plusieurs attentats et faux barrages ayant ciblé des citoyens, et ce, avant l’installation d’un cantonnement militaire. A la gare de Maatkas et à Tchina N’Cheikh, où aucune force de police n’existe, seules des patrouilles de l’ANP font ainsi des rondes entre le camp installé au pont noir et le second tunnel sur le CW 128. Les usagers de cette voie, longtemps réputée pour les risques de tomber sur un faux barrage, sont désormais confiants et disent qu’avec cette nouvelle façon d’opérer, les éléments de l’ANP ont réussi à ramener une certaine confiance, surtout chez les chauffeurs de taxi qui empruntent quotidiennement ce tronçon routier. Les forces de l’ordre, qui sont désormais sur le qui-vive et semblent jouir d’une meilleure coopération des populations, sont continuellement derrière les terroristes, les traquant jour et nuit et les contraignant à se déplacer en groupuscules. Ceux-ci, pour monter leurs actions terroristes, essaient, quand ils le peuvent, de s’unir avec les autres groupuscules, notamment ceux qui rodent sur les confins nord-ouest de Bouira et les zones est de Boumerdès, qui leur prêtent ainsi occasionnellement main forte.
M. Chabane & Anissa S.
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com