Les squatteurs de la cité des 100 logements de la ville de Fréha ont été délogés hier par la force publique qui est intervenue durant la matinée. Aux environs de 10 heures, des policiers, accompagnés d'un huissier de justice, se sont rendus sur les lieux pour signifier aux concernés qu'ils font l'objet d'une décision d'expulsion qui devait prendre effet hier.
Les squatteurs n'ont pas accepté cette décision et ont eu recours à des affrontements avec les forces de l'ordre. Dès lors, la ville de Fréha, située à trente kilomètres à l'est du chef lieu de la wilaya de Tizi Ouzou, fut livrée à des scènes de violence étant donné que les squatteurs ont procédé à la fermeture des ruelles principales de la cité. Ce qui a engendré un climat de tension qui a duré toute la journée.
Des barricades de fortune ont été érigées sur la chaussée. Les éléments des forces de l'ordre ont répliqué avec des bombes lacrymogènes pour disperser la foule qui s'est rassemblée devant le siège de l'Assemblée populaire communale pour contester la décision de leur expulsion.
Rappelons que les logements en question ont été occupés depuis 2001 au moment des événements du printemps noir de Kabylie.
Les squatteurs de la cité des 100 logements de la ville de Fréha ont été délogés hier par la force publique qui est intervenue durant la matinée. Aux environs de 10 heures, des policiers, accompagnés d'un huissier de justice, se sont rendus sur les lieux pour signifier aux concernés qu'ils font l'objet d'une décision d'expulsion qui devait prendre effet hier.
Les squatteurs n'ont pas accepté cette décision et ont eu recours à des affrontements avec les forces de l'ordre. Dès lors, la ville de Fréha, située à trente kilomètres à l'est du chef lieu de la wilaya de Tizi Ouzou, fut livrée à des scènes de violence étant donné que les squatteurs ont procédé à la fermeture des ruelles principales de la cité. Ce qui a engendré un climat de tension qui a duré toute la journée.
Des barricades de fortune ont été érigées sur la chaussée. Les éléments des forces de l'ordre ont répliqué avec des bombes lacrymogènes pour disperser la foule qui s'est rassemblée devant le siège de l'Assemblée populaire communale pour contester la décision de leur expulsion.
Rappelons que les logements en question ont été occupés depuis 2001 au moment des événements du printemps noir de Kabylie.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : L B
Source : www.lemidi-dz.com