
La rencontre tripartite qui doit réunir les membres du gouvernement, les dirigeants de l'UGTA, les responsables des organisations patronales, devrait se tenir à la fin de ce mois de février, avons-nous appris de sources concordantes. Intervenant dans un contexte politique et social difficile, la réunion de la tripartite, s'annonce des plus chaudes.La rencontre tripartite qui doit réunir les membres du gouvernement, les dirigeants de l'UGTA, les responsables des organisations patronales, devrait se tenir à la fin de ce mois de février, avons-nous appris de sources concordantes. Intervenant dans un contexte politique et social difficile, la réunion de la tripartite, s'annonce des plus chaudes.Ce n'est pas par hasard d'ailleurs que le calendrier intervienne à quelques semaines des élections législatives. Ce qui va donner l'occasion au gouvernement de rassurer les citoyens sur les contrecoups sociaux pour éviter une désaffection populaire au scrutin. Malheureusement en faisant un petit voyage dans le temps, le contexte social de cette rencontre est le même que celui que l'on retrouve depuis des années.En 2016, lagrogne a gagné du terrain et s'est même propagée dans la Fonction publique. Collèges, lycées, et santé publique ont débrayé pour contester la suppression du droit à la retraite proportionnelle sans condition d'âge.Les mouvements de protestation n'ont pas cessé dans plusieurs wilayas, après le vote de cette réforme par le Parlement. Ils menacent même de reprendre leurs manifestations au cas où les revendications ne sont pas satisfaites. Tel le cas de l'Intersyndicale !Le Syndicat national des praticiens de la santé publique et le collectif d'appuis à la micro-entreprises de la wilaya de Tizi-Ouzou, pour ne citer que ceux-là, menacent de remettre la contestation à la veille de cette tripartite, ce qui n'est pas fait pour arranger les choses malgré les centaines de milliards de dinars dégagés, les mesures gouvernementales annoncées et les visites ministérielles effectuées dans cette région du pays.Quant à la rencontre prévue pour la fin du mois en cours, le groupe de travail de la tripartite se penchera sur l'examen du suivi de la mise en oeuvre des recommandations relatives au Pacte économique et social de croissance, issues de la dernière réunion de la tripartite. Ainsi plusieurs dossiers feront l'objet de discussions. Il s'agit notamment du code de l'investissement, du Pacte économique et social de croissance, de la relance de la production nationale.Le projet du code du travail sera sans aucun doute évoqué. A rappeler que les partenaires sociaux ont signé un rapport comportant neuf points dont l'abrogation de l'article 87 bis, la dépénalisation de l'acte de gestion et la relance du crédit à la consommation.Il s'agissait aussi de réunir toutes les conditions aussi bien pour les entreprises publiques que privées en vue de relancer la production nationale et par conséquent limiter les importations. Une occasion également pour les partenaires de soulever les incohérences et les blocages qui entravent le développement et la relance de l'économie nationale.Ce n'est pas par hasard d'ailleurs que le calendrier intervienne à quelques semaines des élections législatives. Ce qui va donner l'occasion au gouvernement de rassurer les citoyens sur les contrecoups sociaux pour éviter une désaffection populaire au scrutin. Malheureusement en faisant un petit voyage dans le temps, le contexte social de cette rencontre est le même que celui que l'on retrouve depuis des années.En 2016, lagrogne a gagné du terrain et s'est même propagée dans la Fonction publique. Collèges, lycées, et santé publique ont débrayé pour contester la suppression du droit à la retraite proportionnelle sans condition d'âge.Les mouvements de protestation n'ont pas cessé dans plusieurs wilayas, après le vote de cette réforme par le Parlement. Ils menacent même de reprendre leurs manifestations au cas où les revendications ne sont pas satisfaites. Tel le cas de l'Intersyndicale !Le Syndicat national des praticiens de la santé publique et le collectif d'appuis à la micro-entreprises de la wilaya de Tizi-Ouzou, pour ne citer que ceux-là, menacent de remettre la contestation à la veille de cette tripartite, ce qui n'est pas fait pour arranger les choses malgré les centaines de milliards de dinars dégagés, les mesures gouvernementales annoncées et les visites ministérielles effectuées dans cette région du pays.Quant à la rencontre prévue pour la fin du mois en cours, le groupe de travail de la tripartite se penchera sur l'examen du suivi de la mise en oeuvre des recommandations relatives au Pacte économique et social de croissance, issues de la dernière réunion de la tripartite. Ainsi plusieurs dossiers feront l'objet de discussions. Il s'agit notamment du code de l'investissement, du Pacte économique et social de croissance, de la relance de la production nationale.Le projet du code du travail sera sans aucun doute évoqué. A rappeler que les partenaires sociaux ont signé un rapport comportant neuf points dont l'abrogation de l'article 87 bis, la dépénalisation de l'acte de gestion et la relance du crédit à la consommation.Il s'agissait aussi de réunir toutes les conditions aussi bien pour les entreprises publiques que privées en vue de relancer la production nationale et par conséquent limiter les importations. Une occasion également pour les partenaires de soulever les incohérences et les blocages qui entravent le développement et la relance de l'économie nationale.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : IDIR AMMOUR
Source : www.lemidi-dz.com