Tizi-Ouzou - A la une

Cyberattaque mondiale



Cyberattaque mondiale
Enquêteurs et experts informatiques internationaux traquaient ce dimanche matin les pirates informatiques à l'origine de la cyberattaque mondiale «sans précédent».Cette attaque, qui a débuté vendredi, a touché des dizaines de milliers d'ordinateurs dans une centaine de pays. L'attaque «exigera une enquête internationale complexe pour identifier les coupables», a indiqué l'Office européen des polices Europol, en précisant qu'une équipe dédiée au sein de son Centre européen sur la cybercriminalité avait été «spécialement montée pour aider dans cette enquête, et qu'elle jouera un rôle important» «Les cybercriminels pourraient croire qu'ils opèrent incognito mais nous allons utiliser tout l'arsenal à notre disposition pour les amener devant la justice», a souligné le directeur adjoint de la National Crime Agency britannique. La ministre britannique de l'Intérieur, Amber Rudd, a prévenu qu'il fallait s'attendre à d'autres attaques et souligné qu'on ne «connaîtra peut-être jamais la véritable identité des auteurs». Le service public de santé britannique (NHS, 1,7 million de salariés) semble avoir été l'une des principales victimes avec 48 établissements touchés, dont plusieurs ont été obligés d'annuler ou de reporter des interventions médicales. Les experts craignent de nouvelles perturbations demain lundi lorsque les gens retourneront au travail et allumeront des ordinateurs éteints depuis vendredi. Tizi Ouzou : route barrée au niveau de l'université de Tamdal La route nationale N° 12, reliant le centre de Tizi à Azazga a été fermée au niveau de l'université de Tamda par des citoyens mécontents, pénalisant les automobilistes utilisant ce tronçon. Selon nos informations, un groupe de citoyens habitants du lieu-dit dénoncent le manque de structures de santé et l'insécurité. Aussi, des promesses non tenues des autorités.Espagne?: manifestation pour l'abolition de la tauromachieDes milliers de personnes ont manifesté hier samedi dans le centre de Madrid pour réclamer à grands cris «l'abolition de la tauromachie» en Espagne, le pays qui l'a inventée. Depuis des siècles, l'Espagne magnifie l'art d'affronter le taureau et depuis le 11 mai, dernier, les arènes de la capitale accueillent les célèbres fêtes taurines de San Isidro. Mais pour les organisateurs de la manifestation anti-tauromachie, ces fêtes, avec une trentaine de corridas, «signifient la torture et la mort d'au moins 204 animaux». «Nous luttons pour en finir avec les corridas et n'importe quelle fête organisée en Espagne où l'on maltraite les animaux pour que les gens s'amusent», a dit une manifestante, venue spécialement du Pays basque. Pour elle, «on mesure le degré d'éthique, de morale et de civilisation d'un pays au respect qu'il a envers les animaux et à sa façon de les traiter et l'Espagne doit s'améliorer à ce niveau». «La torture n'est pas culture», ont clamé les manifestants, à l'appel du collectif «La tauromachie est violence», composé d'associations de défense des animaux. Ils réclamaient notamment l'élimination de toute subvention aux spectacles taurins. En 2010, le Parlement de Catalogne avaient voté l'interdiction de la corrida dans cette région du nord-est. Mais la Cour constitutionnelle a annulé l'an dernier cette mesure en jugeant que l'Etat se doit de préserver les corridas, inscrites depuis 2015 au «patrimoine culturel immatériel» du pays.France : une couronne aux 1 800 pierres précieuses volée l Une couronne ornée de presque 1 800 pierres précieuses a été volée dans la nuit de vendredi à samedi au musée d'art religieux de Fourvière à Lyon au centre-est de la France, a annoncé le musée. Les malfaiteurs, qui sont «venus à bout du système de protection sophistiqué et perfectionné», se sont emparés de la «couronne de la Vierge avec ses 1 791 pierres», joyau de la collection et pièce unique réalisée en 1899 grâce au don de pierres précieuses et perles par des familles lyonnaises. Sa valeur, outre symbolique pour les habitants, serait d'un peu plus d'un million d'euros. «Chaque pierre avait été expertisée et répertoriée en août 2016 par une unité de recherche de l'université Claude-Bernard de Lyon I», a précisé le musée, ajoutant que «cette expertise permet donc une traçabilité de chaque pierre». De plus, «deux autres objets de la collection permanente du musée, un anneau et un calice» font partie du butin que déplore la direction parlant, d'un «vol douloureux» vu «l'attachement des Lyonnais à Notre-Dame de Fourvière». Le musée, situé à côté de la basilique sise sur la colline éponyme, est fermé pour permettre la poursuite des investigations. Le musée expose le Trésor de la basilique, très représentatif de l'orfèvrerie des XIXe et XXe siècles.Turquie : un bus s'écrase en contrebas d'une route, au moins 23 morts l Au moins 23 personnes ont été tuées et 11 grièvement blessées hier samedi dans le sud-ouest de la Turquie lorsqu'un minibus transportant femmes et enfants a manqué un virage et s'est s'écrasé sur une voiture en contrebas. Au moins 20 passagers du bus ont été tués et 11 gravement blessés dans le choc, a indiqué le gouverneur de la province de Mugla évoquant un «accident effroyable». Après avoir manqué un virage et être sorti de route, le bus a fait une chute de 15 mètres et s'est écrasé sur une voiture qui circulait sur une route en contrebas, tuant ses trois occupants, a par la suite indiqué l'adjoint du gouverneur. «En comptant ces trois personnes, le nombre de morts s'élève à 23 et le nombre de blessés à 11», a-t-il déclaré. L'accident s'est produit dans le col de Sakar, à un niveau où la route est marquée par des virages serrés, dans une zone montagneuse proche de la station balnéaire de Marmaris. Les chaînes de télévision diffusaient les images de secouristes en train de s'affairer autour de l'épave du minibus jaune, couché sur le bas-côté d'une route. Plusieurs corps recouverts d'un drap étaient alignés à côté du véhicule. «Une enquête sur les causes de l'accident est en cours. Les freins du bus ont peut-être lâché», a déclaré le gouverneur. Le bus transportait surtout des femmes et des enfants partis d'Izmir à l'ouest du pays pour faire une excursion d'une journée à l'occasion de la fête des mères, célébrée ce dimanche matin en Turquie. Le chauffeur du bus, ainsi que les organisateurs de l'excursion, un couple, ont été tués dans l'accident.Portugal : le Premier ministre joue les baby-sittersl Pris de court pour faire garder vos enfants pendant un jour férié exceptionnel accordé par le gouvernement aux salariés du servicepublic ' Faites comme ce journaliste portugais et déposez-les chez le Premier ministre. Celui du Portugal, Antonio Costa, a ainsi accueilli vendredi dernier dans sa résidence officielle à Lisbonne les enfants de Joao Miguel Tavares, qui avait critiqué sa décision d'accorder un jour férié aux fonctionnaires de l'Etat le 12 mai dernier pour leur permettre d'assister à la venue du pape à Fatima. Dans un édito intitulé «Cher Antonio, vous gardez mes enfants, OK '», le chroniqueur du journal Publico déplorait le fait de «devoir travailler» alors que les écoles publiques étaient fermées. Ce père de quatre enfants ajoutait qu'il ne connaissait «personne pour les garder» et qu'ils étaient «bien trop jeunes pour faire le pèlerinage seuls» jusqu'à la ville-sanctuaire. Relevant ce défi, le Premier ministre a «envoyé un e-mail très sympathique en disant que si cela posait tant de problèmes, il garderait les enfants le matin, car l'après-midi il devait assister à la venue du pape», a raconté Joao Miguel Tavares. «Il a tenu parole», a écrit hier samedi le journaliste sur sa page Facebook, sur laquelle il a posté une photo montrant un Premier ministre bienveillant accueillir les enfants âgés de quatre à treize ans dans une salle de sa résidence de Sao Bento, qui jouxte le Parlement portugais.France : Emmanuel Macron entre à l'Elyséel Le nouveau président Emmanuel Macron est entré ce dimanche, matin, souriant, l'air solennel, au palais de l'Elysée qui accueille dans l'effervescence des grands jours le plus jeune président que la France ait jamais élu. Son prédécesseur, le socialiste François Hollande, dont le mandat a été marqué par une impopularité record, a reçu sur le perron cet homme de 39 ans qui se dit "ni de droite, ni de gauche". Des centaines de photographes et de caméramen, déployés sur les flancs de la cour d'honneur et jusque sur les toits du palais présidentiel ont immortalisé sous un ciel menaçant ce moment solennel de la passation de pouvoirs. Après sa victoire face à l'extrême droite, Emmanuel Macron, élu sans expérience électorale et sans parti politique structuré, a promis de réformer "profondément la vie politique", dans un pays très divisé, en proie à un chômage endémique (10%) et toujours sous état d'urgence du fait des menaces terroristes. Pour gouverner et mettre en oeuvre son programme libéral, en économie comme sur les sujets de société, l'ancien banquier d'affaires et ancien ministre de l'Economie a besoin que son jeune mouvement remporte la majorité aux élections législatives des 11 et 18 juin prochain. A son arrivée à l'Elysée, Emmanuel Macron a remonté le tapis rouge placé au centre de la cour ratissée, devant un détachement de la Garde républicaine, sous les yeux des centaines d'invités, pour rejoindre le perron où l'attendait son prédécesseur, conformément au protocole.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)