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Attention, fausses mendiantes ! Tizi-Ouzou



Attention, fausses mendiantes !                                    Tizi-Ouzou
Sont-elles vraiment pauvres ces femmes qui occupent quotidiennement les rues de la ville de Tizi-Ouzou en s'adonnant à la mendicité ' Sont-elles réellement dans la nécessité absolue et n'ayant aucun autre choix que celui de tendre la main en défiant le regard des milliers de personnes qui traversent les rues de la ville ' Rien n'est moins sûr.
Sont-elles vraiment pauvres ces femmes qui occupent quotidiennement les rues de la ville de Tizi-Ouzou en s'adonnant à la mendicité ' Sont-elles réellement dans la nécessité absolue et n'ayant aucun autre choix que celui de tendre la main en défiant le regard des milliers de personnes qui traversent les rues de la ville ' Rien n'est moins sûr.
Une petite enquête permet de prouver tout à fait le contraire. Il s'agit plutôt de personnes ayant découvert la facilité déconcertante pour gagner de l'argent, beaucoup d'argent, sans fournir le moindre effort physique ou moral. Le moins qu'on puisse dire concernant ces femmes de tout âge est qu'elles ont trouvé des vertus à la mendicité.
Le premier constat à établir est que d'abord, la majorité de ces mendiantes sont en contact, c'est-à-dire qu'elle se déplacent ensemble et qu'elles se partagent les espaces stratégiques de la ville des Genêts à l'amiable. Il s'agit donc, sans le moindre doute, d'un réseau en bonne et due forme. Ce qui est étonnant aussi, c'est le mode de vie menée par ces mendiantes d'un genre nouveau. Elles se permettent, en effet, des dépenses qu'un simple employé dans une entreprise publique ou privée ne peuvent se permettre. Il est facile de constater que ces femmes, pour se rendre à la ville de Tizi-Ouzou, où elles «travaillent», ne prennent pas de bus par place. Elles s'offrent plutôt le luxe de s'y rendre à bord d'un fourgon ou d'un taxi qu'elle loue carrément. Quand on n'ignore pas les prix d'une course par taxi, on ne peut que rester pantois devant le choix fait par ces mendiantes. Les mêmes personnes font usage de nombreux stratagèmes afin de passer pour des cas nécessitant que l'on compatisse pour elles. Certaines d'entre elles sont munies de béquilles pour jouer le rôle de handicapées. Mais, pour celui qui sait observer, on remarquera vite que quand elles se déplacent, les mendiantes en question ne s'appuient guère sur lesdites béquilles, mais elles les portent plutôt dans leurs mains. C'est dire que les mendiantes n'ont même plus besoin de cacher leur manège.
Ce qui est étrange dans leur comportement, c'est quand elles s'installent à même la terrasse d'un café tous les matins que Dieu fait. Les mendiantes ne prennent même pas leur petit-déjeûner chez elles, à la maison comme tout le monde. A quoi bon, puisque l'argent coule à flôt. Autant en profiter : «Des cafés crèmes, des croissants beurrés, des bouteilles de jus, c'est ce que commande chacune d'elles quand elles s'installe ici en plein air», nous confie le patron d'un café maure situé à la Nouvelle-Ville de Tizi-Ouzou où sont abonnées lesdites mendiantes. Notre interlocuteur précise que tous les matins, les mêmes personnes se présentent pour s'offrir un petit déjeuner de luxe que ne se permettent pas beaucoup de ses clients. Aussi, le même gérant de café nous a confié que quand elles terminent, elles payent sans rechigner, ce qui prouve, si besoin est, qu'elles sont à l'aise financièrement. Les mêmes mendiantes se permettent aussi des abus de plusieurs genres comme le fait de se montrer peu amènes avec des citoyens qui passent à leur proximité sans «faire preuve de générosité». Elles sont également méfiantes. Toute question qui leur est adressée ne pourrait pas trouver de réponse de leur part. Elles font tout pour ne pas être démasquée. Ce qui est regrettable à plus d'un titre dans ce phénomène, c'est l'utilisation, sans scrupule aucun, des petits enfants voire de bébés par ces mendiantes. Comment ces derniers vont-ils évoluer psychologiquement. Pourront-ils se construire une personnalité ' Vont-ils à l'école ' Ce sont autant de questions en suspens. Le gain de l'argent facile semble justifier tout comportement indélicat de la part de ces fausses mendiantes dont la recette quotidienne se chiffre à des milliers de dinars. C'est ce que nous révèlent plusieurs commerçants chez lesquelles elles font le change des pièces récoltées en billets de mille dinars et ce, toutes les fins de journées. S'il est vrai que les citoyens de Tizi-Ouzou prennent de plus en plus conscience de cette arnaque au quotidien, il n'en demeure pas moins que c'est loin d'être le cas pour de nombreux autres dont l'accès de sensibilité les pousse à laisser à chacune des vraies fausses mendiantes une ou plusieurs pièces de dinars.
Une petite enquête permet de prouver tout à fait le contraire. Il s'agit plutôt de personnes ayant découvert la facilité déconcertante pour gagner de l'argent, beaucoup d'argent, sans fournir le moindre effort physique ou moral. Le moins qu'on puisse dire concernant ces femmes de tout âge est qu'elles ont trouvé des vertus à la mendicité.
Le premier constat à établir est que d'abord, la majorité de ces mendiantes sont en contact, c'est-à-dire qu'elle se déplacent ensemble et qu'elles se partagent les espaces stratégiques de la ville des Genêts à l'amiable. Il s'agit donc, sans le moindre doute, d'un réseau en bonne et due forme. Ce qui est étonnant aussi, c'est le mode de vie menée par ces mendiantes d'un genre nouveau. Elles se permettent, en effet, des dépenses qu'un simple employé dans une entreprise publique ou privée ne peuvent se permettre. Il est facile de constater que ces femmes, pour se rendre à la ville de Tizi-Ouzou, où elles «travaillent», ne prennent pas de bus par place. Elles s'offrent plutôt le luxe de s'y rendre à bord d'un fourgon ou d'un taxi qu'elle loue carrément. Quand on n'ignore pas les prix d'une course par taxi, on ne peut que rester pantois devant le choix fait par ces mendiantes. Les mêmes personnes font usage de nombreux stratagèmes afin de passer pour des cas nécessitant que l'on compatisse pour elles. Certaines d'entre elles sont munies de béquilles pour jouer le rôle de handicapées. Mais, pour celui qui sait observer, on remarquera vite que quand elles se déplacent, les mendiantes en question ne s'appuient guère sur lesdites béquilles, mais elles les portent plutôt dans leurs mains. C'est dire que les mendiantes n'ont même plus besoin de cacher leur manège.
Ce qui est étrange dans leur comportement, c'est quand elles s'installent à même la terrasse d'un café tous les matins que Dieu fait. Les mendiantes ne prennent même pas leur petit-déjeûner chez elles, à la maison comme tout le monde. A quoi bon, puisque l'argent coule à flôt. Autant en profiter : «Des cafés crèmes, des croissants beurrés, des bouteilles de jus, c'est ce que commande chacune d'elles quand elles s'installe ici en plein air», nous confie le patron d'un café maure situé à la Nouvelle-Ville de Tizi-Ouzou où sont abonnées lesdites mendiantes. Notre interlocuteur précise que tous les matins, les mêmes personnes se présentent pour s'offrir un petit déjeuner de luxe que ne se permettent pas beaucoup de ses clients. Aussi, le même gérant de café nous a confié que quand elles terminent, elles payent sans rechigner, ce qui prouve, si besoin est, qu'elles sont à l'aise financièrement. Les mêmes mendiantes se permettent aussi des abus de plusieurs genres comme le fait de se montrer peu amènes avec des citoyens qui passent à leur proximité sans «faire preuve de générosité». Elles sont également méfiantes. Toute question qui leur est adressée ne pourrait pas trouver de réponse de leur part. Elles font tout pour ne pas être démasquée. Ce qui est regrettable à plus d'un titre dans ce phénomène, c'est l'utilisation, sans scrupule aucun, des petits enfants voire de bébés par ces mendiantes. Comment ces derniers vont-ils évoluer psychologiquement. Pourront-ils se construire une personnalité ' Vont-ils à l'école ' Ce sont autant de questions en suspens. Le gain de l'argent facile semble justifier tout comportement indélicat de la part de ces fausses mendiantes dont la recette quotidienne se chiffre à des milliers de dinars. C'est ce que nous révèlent plusieurs commerçants chez lesquelles elles font le change des pièces récoltées en billets de mille dinars et ce, toutes les fins de journées. S'il est vrai que les citoyens de Tizi-Ouzou prennent de plus en plus conscience de cette arnaque au quotidien, il n'en demeure pas moins que c'est loin d'être le cas pour de nombreux autres dont l'accès de sensibilité les pousse à laisser à chacune des vraies fausses mendiantes une ou plusieurs pièces de dinars.
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