Tizi-Ouzou - A la une

Ansej



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Satisfaction n «C'est formidable, tous ces jeunes partis de rien qui sont aujourd'hui à la tête de leur propre entreprise, partout où vous regardez, vous verrez des menuiseries, ferronneries, plomberies? toutes issues des dispositifs de la création de la microentreprise».Comme pour les autres dispositifs de création de la microentreprise, c'est la wilaya de Tizi Ouzou qui est classée première à l'échelle nationale en nombre de micro-entreprises créées dans le cadre du dispositif de l'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes (Ansej). En effet, le nombre de projets financés dans le cadre de ce dispositif réservé aux jeunes de moins de 30 ans,?depuis son lancement ?en 1997, est de?l'ordre de 19045 entreprises, dont 224 dans le secteur de l'agriculture, 224 dans le secteur des services, 403 dans le bâtiment,?241 dans le secteur des services, 70 entreprises de maintenance, 56 dans l'artisanat et 150 dans les métiers libéraux, à l'image des cabinets d'avocat, médecins, architectes et autres? Concernant les statistiques enregistrées depuis le début de l'année jusqu'au 30 novembre dernier, on dénombre pas moins de 1368 microentreprises financées au cours de cette période, dont 1172 créées par des hommes et 196 par des femmes. Ces dernières ont généré 3227 postes d'emploi pour des hommes et 572 pour les femmes.Le directeur de l'Ansej de Tizi Ouzou, Hocine Lamouri, a tenu à signaler que la jeunesse de la wilaya de Tizi Ouzou se caractérise par sa volonté de faire, mais aussi de bien faire. «Le facteur volonté exprimé par les jeunes disposant d'un savoir-faire acquis dans les établissements de la formation professionnelle et de l'université, indépendants, désirant faire leur propre projet, réside dans leur nature d'entreprendre, et cela se concrétise via le dispositif de l'Ansej», nous dira-t-il.«D'ailleurs, nous retrouvons des projets innovateurs, et je pense à ce jeune informaticien créateur de logiciels pour des entreprises établies en France, je pense à ce jeune qui a mis sur pied un restaurant des plus réussis à Tizi Ouzou, à cette jeune fille, ancienne athlète, qui a, elle aussi, ouvert sa propre salle de musculation,?. pour ne citer que ceux-là, ils sont tous mitoyens, du côté de l'académie», ajoutera-il. «C'est formidable, tous ces jeunes partis de rien qui sont aujourd'hui à la tête de leur propre entreprise, partout où vous regardez, vous verrez des menuiseries, ferronneries, plomberies? toutes issues des dispositifs de la création de la microentreprise», dira-il encore non sans une pointe d'optimisme.Interrogé au sujet des revendications du Collectif de l'appui à la micro entreprise (CAME), notre interlocuteur dira qu'il soutient toutes les idées allant vers l'amélioration de l'environnement de la microentreprise, et que les revendications de ce collectif relèvent des pouvoirs publics. En ce qui concerne la lenteur de la procédure, notre interlocuteur affirme que?cette dernière a été allégée ces dernières années, qu'il suffit d'un seul formulaire à télécharger sur Internet à remplir, une fois le projet est validé, le promoteur complète son dossier par des pièces de l'état civil avant le passage en commission qui?se fait en l'espace de 15 jours en moyenne. Après la validation des projets, d'autres facteurs entrent en jeu, la banque, la disponibilité du matériel, les fournisseurs et autres?Cela dépend également du promoteur, il y a des projets qui sont entrés en phase d'exploitation en 6 mois, et d'autres après plusieurs années. D. I.


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