En ce mois de Ramadhan, d'habitude les habitants des montagnes descendent en ville pour vivre l'ambiance des nuits ramadhanesques. Voilà qu'à Aït Hichem, un village de Kabylie perché à 1 200 mètres d'altitude, la tradition s'est inversée. En effet, un jeune gérant d'un espace fétiche du nom de Tiliwa (les fontaines) dispute aux villes ce qui était perçu comme monopole de la vie nocturne. Les citoyens viennent de toutes les daïras environnantes et même d'Akbou, de Tizi Ouzou, de Boumerdès et d'Alger pour partager un décor et un programme des plus riches que leur offre le jeune Moumouh Benboudjemaâ. C'est dire qu'il suffisait d'un rien pour que les montagnes redeviennent des lieux prisés : une forme de reconquête. Le Premier ministre lui-même n'appelait-il pas au renversement de la situation qui a marqué une vie à demi-morte de nos cités ' À Aït Hichem, les citoyens viennent donc de partout pour étancher leur soif de bien-vivre à Tiliwa.Nom
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Rubrique Radar
Source : www.liberte-algerie.com